CM16-06-16

Au départ de cette séance du Conseil municipal, Yannick Belle est intervenu à propos de la décision du Maire de faire appel du jugement du 13 mai perdu par notre commune :

« Lorsqu’on Ă©voquait les emprunts toxiques lors des derniers conseils municipaux, vous disiez Ă  chaque fois pour tenter d’attĂ©nuer vos responsabilitĂ©s : nous ne sommes pas les seuls, y a aussi Seyssins, y a aussi la MĂ©tro.

Effectivement. Mais aujourd’hui la diffĂ©rence entre ces 2 collectivitĂ©s et Sassenage est de taille.

Pour sortir de ces emprunts toxiques il ya eu :

A Seyssins, une présentation des différentes hypothÚses, un débat puis un vote du conseil municipal  largement relayé dans la presse locale pour que les citoyens contribuables soient informés.

A la Métro, il y aura une présentation des différentes solutions et des propositions du fonds de soutien, un passage en commission des finances, un débat dans les groupes politiques, un débat en conseil communautaire et un vote sur la solution proposée le 1er juillet.

Tout est mis sur la table, chacun peut s’exprimer .on est dans un systĂšme dĂ©mocratique normal, dans le devoir d’information des Ă©lus et des citoyens. Et cela donne bien plus de force aux dĂ©cisions finalement prises.

A Sassenage :

-aucune transmission du jugement aux Ă©lus,

-aucune information sur les propositions du fonds de soutien,

– aucun dĂ©bat.

Et quand des Ă©lus de votre majoritĂ© qui ont assistĂ© Ă  un exposĂ© prĂ©sentĂ© par le collectif sur l’historique des emprunts toxiques  fĂ©licitent  publiquement le collectif pour la qualitĂ© de l’exposĂ© et  disent avoir appris beaucoup, c’est dire en creux le peu d’informations que vous dĂ©livrez Ă  votre propre majoritĂ©.

Mais Non, il ne faut surtout pas parler de prĂȘts qui nous plombent jusqu’en 2042 et on comprend mieux Ă  la lecture du jugement en 1Ăšre instance pourquoi vous ne voulez pas que les Sassenageois s’intĂ©ressent de trop prĂšs Ă  ce verdict tant il en dit long sur vos responsabilitĂ©s et vos mĂ©thodes.

Vous avez agi seul, sans dĂ©libĂ©rer, en 2006 et 2007 lorsque vous avez contractĂ© les emprunts toxiques, vous avez agi seul de la mĂȘme façon en 2009 et 2010 lorsque vous avez renĂ©gociĂ©. Et tout cela ne vous a pas servi de leçons. En 2015 et en 2016, vous utilisez la mĂȘme mĂ©thode pour dĂ©cider de renoncer au fonds de soutien et  d’aller en justice :

J’ai toujours raison tout seul et je dĂ©cide seul alors que l’argent de 12 000 sassenageois est en jeu.

Alors vous pourrez nous dire, autant de fois que vous voudrez, que parler du procĂšs c’est mettre Ă  mal la dĂ©fense du commune. Vous pourrez le redire ou le faire redire Ă  la fin de mon intervention tel un disque. Cet argument il sonne comme un aveu parce que vous n’avez plus rien d’autre Ă  dire. D’ailleurs, le jugement dit exactement le contraire, je cite le jugement «  le tribunal rappelle enfin qu Ă  compter de 2008, plusieurs Ă©lus locaux avaient dĂ©noncĂ© publiquement la prĂ©sence dans la dette de la commune de prĂȘts structurĂ©s consentis majoritairement par Dexia qu’ils qualifiaient de toxiques »

Cette phrase qui tombe comme une vĂ©ritable sentence appellerait n’importe quel Ă©lu Ă  faire preuve d’un minimum de modestie, voir Ă  s’excuser auprĂšs des Ă©lus de l’Ă©poque.

Mais non, vous prĂ©fĂ©rez accuser l’autre, toujours l’autre quel qu’il soit, mĂȘme les dĂ©funts, en espĂ©rant que la diversion engendrĂ©e masque votre propre responsabilitĂ©.

Mais les esprits et les consciences s’Ă©veillent M. CoignĂ©, mĂȘme au sein de votre majoritĂ©.

Et je terminerai cette intervention par une phrase dont tout le monde reconnaitra l’auteur.

« Nourrir son ego et imposer sa vision sans plus d’Ă©gard pour la dĂ©mocratie, pour les citoyens est l’ ‘inverse de tout ce qui fait la noblesse de la politique »

Cette phrase elle est de vous M. CoignĂ©, en tout cas elle et signĂ©e par vous et on la comprend mieux aujourd’hui  car c’est exactement ce que vous mettez en Ɠuvre tous les jours Ă  Sassenage. »

JĂ©rĂŽme Merle : « Les chiffres c’est bien, mais les tenants et les aboutissements c’est mieux. Nous ont est aux affaires, on sait de quoi on parle. C’est Ă  cause d’équipements surdimensionnĂ©s et mal pensĂ©s par l’équipe de  M. Chaplais et de M. Belle, le CTM, la Halle des sports que nous avons Ă©tĂ© obligĂ© d’emprunter dĂšs 2 001. Au Budget supplĂ©mentaire de 2 001, il y avait 1 830K€ de dĂ©ficit. Au Compte administratif de 2 000, au niveau de l’investissement, il y avait 3 675K€ de dĂ©penses pour 1 842K€ de recettes et 1, 1M€ d’emprunt. C’est de la gestion d’équilibristes ! Les argumentations commerciales de Dexia Ă©taient trĂšs affutĂ©es et cela nous dĂ©gageait des marges de manƓuvre, trĂšs objectivement, nous avons pu rĂ©aliser des investissements dont Sassenage a bĂ©nĂ©ficiĂ©s. Nous sentions venir le coup fourrĂ© et avons essayĂ© de renĂ©gocier avec Dexia sans succĂšs, malgrĂ© notre convention de suivi et conseil avec eux. En 2011, nous avons assignĂ© Dexia au Tribunal de Nanterre. Nous avons choisi de faire appel car les dĂ©cisions du Tribunal de Nanterre sont trop visiblement incohĂ©rentes, nous avons effectivement des chances de gagner en appel. »

Yannick Belle : « Le problĂšme, c’est que nous retrouvons le mĂȘme ton, la mĂȘme arrogance, les mĂȘmes certitudes qu’en 2007 lorsque vous avez contractĂ© les emprunts toxiques. On retrouve la mĂȘme chose que quand M. Charvier a conseillĂ© Ă  M. Merle d’ĂȘtre trĂšs prudent sur ces emprunts, quand M. Bernard, quand M. Barrionuevo lui a dit, vous avez gravĂ© dans le marbre cette rĂ©ponse : entre vos conseils et ceux de Dexia, mon choix est fait. Si vous le souhaitez, je vous ferai passer cette bande qui est terrible pour vous M. Merle. Ces emprunts de 2006-2007 et 2009-2010 n’ont pas Ă©tĂ© signĂ© par M. Chaplais, il faut assumer ! Vous ne rĂ©pondez pas Ă  la question posĂ©e au dĂ©but, dans les autres collectivitĂ©s, il y a un dĂ©bat, combien cela aurait coĂ»tĂ© en faisant appel au fonds de soutien. C’est avec l’argent du contribuable que vous avez jouĂ©, il n’y a plus qu’à espĂ©rer gagner, avec un vote du Conseil municipal, nous aurions donnĂ© plus de force Ă  l’appel que celui d’un simple dĂ©cision du Maire.»

Jean-Pierre Serailler : « Je voudrais faire plusieurs remarques sur la rĂ©union publique du 2 juin, votre exposĂ© Ă©tait de nature politique, vous avez choisi des mĂ©thodes d’information non objective qui abait pour but de gommer vod responsabilitĂ©s entre 1995 et 2001 sur la dĂ©mesure des investissements concernant la Halle des sports et le CTM. Vous avez voulu convaincre avec des extraits d’enregistrements sortis de leur contexte. Beaucoup d’omissions volontaires sur cette situation, les 5 500 collectivitĂ©s concernĂ©es, l’oubli de certains jugements comme celui Laval, information tronquĂ©e du cas de St Cast le Guildo qui a gagnĂ© le procĂšs et n’est pas satisfait, ils vont en appel. »

VĂ©ronique Ferazzi : « Écoutez, je suis vraiment surprise de votre intervention M. Serailler, en fin de compte je vois que quand on vous prĂ©pare un texte et que vous le lisez du coup tout ce vous dites change. Lors de la rĂ©union, vous Ă©tiez d’accord avec nous ! Le courage lorsque l’on participe Ă  une rĂ©union, ce n’est pas faire son discours, son bla-bla, mais c’est aussi rester pour Ă©couter les rĂ©ponses. »

Mohamed Benharouga: « J’ai prĂ©parĂ© quelque chose, mais je ne vais pas le lire. Quand on Ă©crit, c’est que l’on rĂ©flĂ©chit et que on va le cibler, avec l’envie de faire du mal. Quand les chiffres sont sortis de leur contexte, on pourra leur donner tous les sens. La rĂ©alitĂ© de la chose, Christian CoignĂ© seul, je ne le pense pas, c’est normal qu’il parle au niveau du groupe. Il ne faut pas chercher le bouc Ă©missaire ! Nos choix sont judicieux, vous utilisez cette affaire comme un os politique. Avec nos 61%, il n’y a plus aucune voix alternative. Laissez cette histoire suivre son cours. Hollande s’est portĂ© au secours des banques. Nous n’avons pas voulu nous aligner parce que la situation Ă©conomique peut changer. Nous sommes en face de l’État, aller en appel, c’est la dĂ©cision collĂ©giale du groupe majoritaire. »

VĂ©ronique Ferazzi : «  l’intervention de M. Benharouga ne rĂ©pond Ă  notre question. Vous discutez entre vous, mais nous n’avons pas le droit de participer, vous prenez vos dĂ©cisions seuls, quelque soit l’issue positive ou nĂ©gative, vous en porterez les consĂ©quences. Notre rĂŽle dans l’opposition, c’est de mettre ce dĂ©bat lĂ  sur la table. »

JĂ©rĂŽme Giachino : « Je prends mes responsabilitĂ©s et je dis ce que je pense, personne ne me dicte ou n’écrit Ă  ma place. Vous vouliez de l’information, je vais vous livrer un petit exercice sur l’évolution de la paritĂ© entre l’euro et le franc suisse, den 2006, il Ă©tait Ă  1,55, en 2007 Ă  1,68 pour atteindre 1,20 en 2011, il est descendu jusqu’à 1. Si nous avions payĂ© l’IRA en mars 2015, cela aurait coĂ»tĂ© 12,3M€, en 2016, seulement 10,41M€. Nous avons intĂ©rĂȘt Ă  continuer l’action judiciaire. Imaginons une reprise Ă©conomique, dans un ou deux ans quel serait l’impact, quelle serait l’action des collectivitĂ©s ayant choisi.de renĂ©gocier le fonds de soutien ? La SFIL, c’est la sociĂ©tĂ© montĂ©e pour rĂ©cupĂ©rer les avoirs pourris de Dexia. La SFIL fait une trĂšs bonne affaire sur le dos des collectivitĂ©s qui ont fait appel au fonds de soutien, ce n’est pas un problĂšme CoignĂ© mais national. »

Michel Barrionuevo : « Il y a eu des questions trĂšs prĂ©cises  posĂ©es, pour l’instant je n’ai entendu aucune rĂ©ponse, j’ai vu des envolĂ©es pour ne parler que d’une bataille CoignĂ©/Belle, alors que je siĂ©geais dans la municipalitĂ© Chaplais. On parle de morceaux choisis au niveau de l’enregistrement, mais les enregistrements de mars 2007 ou bien ceux d’octobre 2011 sont en ligne dans leur intĂ©gralitĂ©. Lorsque j’ai pris connaissance du rĂ©sultat du jugement, je me suis dit la journaliste a du faire une erreur en parlant de 1997, cette annĂ©e aucun emprunt n’a Ă©tĂ© contractĂ©, dans Sassenage en Pages, Monsieur le Maire Ă©voque cette mĂȘme lĂ , ce qui a Ă©tĂ© une façon d’orienter la journaliste. A l’époque personne ne parlait d’emprunts toxiques, c’est le journal LibĂ©ration qui en a parlĂ© Ă  une certaine Ă©poque. Lorsque l’on parle de la renĂ©gociation de ces emprunts, c’est moi qui pour l’opposition est intervenu en 2010 et il n’y avait pas besoin d’ĂȘtre un grand financier pour voir la trajectoire de l’évolution des monnaies entre l’euro et le franc suisse. Nous n’en Ă©tions pas aux sommes dont on peut parler aujourd’hui par rapport Ă  ces masses d’intĂ©rĂȘts. Quand on parle des dĂ©cisions du Maire, ce sont les attributions donnĂ©es par la majoritĂ© au dĂ©part de chaque mandat, ensuite il y a deux façons d’opĂ©rer : la dĂ©cision est prise par le Maire que ce soit en concertation avec l’équipe majoritaire ou seul ou bien la dĂ©cision est prise par le Conseil municipal. Vous avez dit que si venions Ă  perdre ce serait les sassenageois qui paieraient, idem pour un recours avec le fonds de soutien. Lorsque vous avez fait une confĂ©rence de presse commune avec le Maire d’Unieux dans la Loire, avec des constats similaires, sauf que dans le mĂȘme temps le Maire de cette commune a cherchĂ© Ă  renĂ©gocier et a choisi la voix du rĂ©fĂ©rendum populaire pour que la dĂ©cision finale soit choisit par les habitants. C’est l’ensemble de la population qui a fait le choix de bĂ©nĂ©ficier de la solidaritĂ© nationale parce qu’il n’y a pas de raison que ce soit simplement les contribuables de la commune qui supportent seuls les frais. Cette question de la solidaritĂ© nationale n’est pas anodine ! »

Jean-Pierre Serailler : « Le fonds de soutien accordĂ© par le CNQS reprĂ©sente environ 50% des IRA. Le montant des IRA c’est 3 fois le capital. Ce serait endetter la commune pour plusieurs annĂ©es, les banques n’auraient jamais du proposer ces contrats, le TEG en 2015 est Ă  1% et les emprunts structurĂ©s sont de 450 millions d’euros.

SĂ©verin Batfroi : «J’ai un peu de peine pour mes collĂšgues. Les gens qui manient de la rancƓur Ă  la rancune, il faudrait que l’emprunt DEXIA soit comptĂ© comme frais de campagne, l’intĂ©rĂȘt que vous dĂ©fendez est d’ĂȘtre calife Ă  la place du Calife ! »

Yannick Belle : « Dans le groupe, nous sommes tous solidaires, ce n’est pas un os Ă  ronger Ă  20 millions d’euros, c’est une situation grave ! faire payer les banques, que Sassenage gagne ou perde, c’est le contribuable qui paiera les erreurs commises. »

Mohamed Benharouga: «Ce soir, c’est bien chargĂ©, je ne sais pas oĂč sont les piles, vous ĂȘtes partis en campagne un peu trop tĂŽt. Prenez de la hauteur et restez dans votre cadre d’opposition. »

Christian CoignĂ© : « Il y a eu un dĂ©bat, un dĂ©bat stĂ©rile, comme tous les jugements, celui lĂ  aurait Ă©tĂ© annoncĂ© au Conseil municipal. Le jugement ne sera gagnĂ© que si nous arrivons en cassation. J’ai pris la dĂ©cision sans passer par le Conseil, aprĂšs consultĂ© le groupe majoritaire, nous assumons ! Vous vous ĂȘtes discrĂ©ditĂ© plusieurs fois en disant que les impĂŽts allaient ĂȘtre augmentĂ©s, nous bloquons les intĂ©rĂȘts et la Chambre rĂ©gionale des Comptes nous a donnĂ© raison contre l’avis du PrĂ©fet en 2011. Si nous gagnons ou perdons, c’est quand nous serons parvenus au bout que nous pourrons le dire. Nous gĂ©rons Ă  bon escient, nous n’étions pas obligĂ©s de capitaliser les intĂ©rĂȘts, vous faites tout pour exister, il n’y a eu qu’une seule Ă©tape dans cette action juridique. Fin 2011, nous avons Ă©tĂ© les premiers Ă  aller devant la population et les seuls Ă  l’époque, vous pouvez vĂ©rifier ! Nous n’avons pas d’experts, uniquement de bon techniciens, nous avons perdu une bataille, on continue et il n’y a aucune raison de consulter la population. Pourquoi, pas le fond de soutien parce qu’il faut sortir du prĂȘt bancaire, c’est 3 fois le capital et c’est donner un chĂšque en blanc. L’État dit on vous aide, ce sont les banques qui doivent payer, elles ont dĂ©clarĂ© 20 milliards d’euros de bĂ©nĂ©fices, le fonds de soutien, c’est seulement la moitiĂ©. Nous avons refusĂ© le pillage organisĂ© par l’État, si nous n’étions pas allĂ©s en appel, vous nous auriez critiquĂ©s. Il faut ĂȘtre trĂšs prudent sur les interventions, nous avons l’opposition la plus bĂȘte de France, vous ramez dans le sens inverse, plus vous m’attaquez, plus vous m’attirez la sympathie. On reconnait la grandeur d’un homme Ă  la qualitĂ© de ses adversaires, ce soir plus que les autres soirs, je me sens tout petit ! »

AprĂšs les dĂ©cisions du Maire, lecture du courrier du PrĂ©fet suite Ă  la demande de dĂ©rogation Ă  l’article 55 de la loi SRU pour dĂ©faut de logements sociaux. Sassenage a un dĂ©ficit de 681 logements sociaux et subit des prĂ©lĂšvements SRU qui s’élĂšvent Ă  155 650€. Plusieurs projets correspondant Ă  environ 2500 logements, beaucoup de ces projets sont compromis. 100% du pĂ©rimĂštre de la Zac des Portes du Vercors, du projet Bee-o-top, les pieds de la Falaise. La commune de Sassenage a montrĂ© qu’elle engageait une nouvelle dynamique de production de logements sociaux. Je n’effectuerais pas de prĂ©lĂšvement SRU sur les ressources fiscales de votre commune, au motif que plus de 50% de ces zones sont devenues inconstructibles, tant que cet Ă©tat de fait restera dans l’état.

Monsieur le Maire rajoute : « nous sommes la seule commune de l’agglomĂ©ration Ă  avoir signĂ© un contrat de mixitĂ© sociale avec l’État, des informations d’un document de travail de la MĂ©tro. Aujourd’hui nous avons 5017 logements. Hier, nous avions une rĂ©union oĂč Mme Parvy  a dit, le Maire ne voulait pas de logements sociaux, aujourd’hui, il en programme parce qu’il est contraint. Oui, je le dis, elle a raison, effectivement on ne voulait pas de logements sociaux et pourquoi je n’en veux pas, je le dis hautement, parce que les sassenageois n’en veulent pas, nous on est lĂ  pour rĂ©pondre aux demandes, des logements sociaux, oui mais pas trop. »

  1. Maintien ou non d’un adjoint dans ses fonctions suite Ă  un retrait de dĂ©lĂ©gation

Intervention de Michel Barrionuevo : « Monsieur le Maire,

Lors des Ă©lections municipales de 2001, la liste que vous conduisiez au premier tour avait recueilli 31% des suffrages exprimĂ©s, celle conduite par Yves Bernard 29% et celle conduite par Alain Chaplais 40%. Un second tour avec le maintien des 3 listes aurait pu se solder par la rĂ©Ă©lection de l’équipe conduite par le Maire sortant. Pour l’emporter au second tour, votre seul choix a Ă©tĂ© de fusionner avec la liste conduite par Yves Bernard ? C’est ainsi que cette liste a obtenu 53% des suffrages exprimĂ©s.

En septembre 2001, 6 mois plus tard, vous retiriez les dĂ©lĂ©gations aux finances  Ă  Yves Bernard, votre premier adjoint, ainsi qu’à Jean-Luc Pons, votre adjoint Ă  l’urbanisme. Ces deux adjoints Ă©taient membres du second groupe de la majorité : les indĂ©pendants.

A ce moment lĂ , l’article L2122-18 du Code gĂ©nĂ©ral des collectivitĂ©s territoriales stipulait : « Lorsque le maire a retirĂ© les dĂ©lĂ©gations qu’il avait donnĂ©es Ă  un adjoint, et si celui-ci ne dĂ©missionne pas, ces dĂ©lĂ©gations peuvent ĂȘtre attribuĂ©es Ă  un conseiller municipal.. ». Vous avez alors dans un premier temps, rĂ©parti Ă  d’autres Ă©lus, les dĂ©lĂ©gations retirĂ©es !

Aujourd’hui, cet article du CGCT  prĂ©cise : « Lorsque le maire a retirĂ© les dĂ©lĂ©gations qu’il avait donnĂ©es Ă  un adjoint, le conseil municipal doit se prononcer sur le maintien de celui-ci dans ses fonctions. »

Dans cette délibération, au niveau du procédé, il y a récidive, mais la loi a changé !

La grande diffĂ©rence entre les deux situations, c’est qu’en 2001, le retrait de dĂ©lĂ©gations se faisait vis-Ă -vis d’adjoints siĂ©geant dans un autre groupe de la majoritĂ©, tandis qu’aujourd’hui, ce retrait de dĂ©lĂ©gation intervient vis-Ă -vis d’une adjointe siĂ©geant dans le groupe majoritaire depuis plus de 8 ans.

Au moment de l’installation du Conseil municipal le 29 mars 2014, ce dernier par 27 voix pour et 6 abstentions,  a fixĂ© le nombre d’adjoints Ă  7. Sandrine Vitali Ă©tant en  6Ăšme position avec  Ă  ce moment lĂ , une dĂ©lĂ©gation intitulĂ©e : « dynamisme Ă©conomique et dĂ©veloppement touristique ». Sur ces 7 adjoints, 6 Ă©taient des adjoints sortants.

Le 26 mai 2014, le Conseil municipal par 27 voix pour et 6 abstentions a dĂ©cidĂ© de porter ce nombre Ă  9 adjoints, c’est-Ă -dire le maximum autorisĂ© par la loi. La nouvelle adjointe et le nouvel adjoint ont Ă©tĂ© Ă©lus par 26 voix.

Le 2 juillet 2015, le Conseil municipal est informĂ© des dĂ©missions de Philippe Évrard, Conseiller municipal et de Florence Fechoz-Christophe, Ă©lue adjointe le 26 mai 2014.

Lors de l’élection du 9Ăšme adjoint, au moment du dĂ©pouillement, j’ai Ă©tĂ© autorisĂ© Ă  intervenir. A cette occasion, j’ai rappelĂ© que la paritĂ© Ă©tait un principe figurant dans la loi, Ă  l’occasion de l’installation de la municipalitĂ©, tout en regrettant qu’aucune disposition n’oblige Ă  remplacer une dĂ©mission par un ou une Ă©lu-e de mĂȘme sexe.

La dĂ©libĂ©ration proposĂ©e Ă  notre vote d’aujourd’hui, est de dĂ©cider de maintenir ou de ne pas maintenir une adjointe dans ses fonctions.

Le groupe « Agir pour Sassenage » pourrait comme il l’a fait Ă  l’occasion des prĂ©cĂ©dentes sĂ©ances du Conseil municipal, s’abstenir. En effet,  la composition de la municipalitĂ© est avant tout l’affaire du groupe majoritaire.

Nous pourrions jouer le rÎle du Préfet de Judée, Ponce Pilate et nous laver les mains de la décision finale.

Nous prendrons toutes nos responsabilités !

Dans nos questions diverses au Conseil municipal du 29 février 2016, nous vous avons demandé communication du tableau à jour des élus avec les différentes délégations, vous nous avez fourni ce document et nous avons ainsi pu prendre connaissance de la délégation de la cinquiÚme adjointe : « animation communale et dynamisme commercial ». La délégation a donc évolué au cours du mandat.

Ici et lĂ , des responsables associatifs nous ont fait part de l’implication de cette adjointe dans diffĂ©rentes manifestations.

AprĂšs ces Ă©loges, nous ne pouvons qu’ĂȘtre surpris du retrait de dĂ©lĂ©gation en date du 6 avril 2016.

Le lendemain, c’est-Ă -dire le 7 avril, notre Conseil municipal siĂ©geait. Monsieur le Maire, vous nous avez donnĂ© deux informations, la date du jugement de la commune dans l’affaire Dexia et l’ouverture du Festival Berlioz qui aura lieu Ă  Sassenage, mais rien n’a filtrĂ© de votre dĂ©cision concernant ce retrait de dĂ©lĂ©gation qui impacte la vie de notre cité !

Depuis 1985, chaque annĂ©e, Ă  l’occasion de la journĂ©e internationale des droits des femmes, j’offre une fleur dans la plupart des diffĂ©rents services de notre commune, pour montrer notre attachement aux luttes.

Dans le fou d’Elsa, Aragon a Ă©crit : « L’avenir de l’homme, c’est la femme. Elle est la couleur de son Ăąme. » Citation reprise par Jean Ferrat dans l’une de ses chansons.

Le nombre d’adjoints Ă©tant fixĂ© Ă  9, voter pour le maintien d’une femme adjointe, ce n’est pas voter pour la paritĂ©, puisqu’à Sassenage c’est dĂ©jĂ  l’inĂ©galitĂ© qui se traduit depuis le 2 juillet 2015, par 3 femmes pour 6 hommes.

Voter pour le maintien d’une femme adjointe, c’est faire en sorte de ne pas aggraver la situation actuelle, avec peut-ĂȘtre demain si la majoritĂ© du Conseil municipal dĂ©cide de ne pas maintenir Madame Sandrine Vitali dans ses fonctions, de se retrouver lors d’un prochain Conseil municipal, avec seulement 2 femmes adjointes pour 7 hommes ! »

Dans le dĂ©bat qui a suivi, Dominique Izzo a dit: « il ne faut pas faire l’autruche, au final cette dĂ©libĂ©ration nous concerne tous, nous sommes Ă©lus pour servir notre commune, pas pour servir nos intĂ©rĂȘts personnels »

Sandrine Vitali : «  Bonsoir,

Je voulais intervenir sur cette dĂ©libĂ©ration qui vous en conviendrez me concerne particuliĂšrement.  Et, parce que mon action politique sur ces 8 derniĂšres annĂ©es se rĂ©sume Ă  un peu plus qu’une simple dĂ©libĂ©ration, permettez moi ce soir de vous livrer, mon sentiment sur cette injustice flagrante et cette manipulation avant que vous n’entendiez une version bien plus policĂ©e et Ă©dulcorĂ©e qui vous racontera que tout est de ma faute


Vous tout d’abord mes chers collĂšgues, vous les petits nouveaux en politique qui savez toujours mieux que tous les autres, qui jugez, condamnez et entraĂźnez dans votre sillage nausĂ©abond les pauvres conseillers friands de vos miettes de reconnaissance
 Oui vous, les triples initiais, apprenez l’humilitĂ© et faites passer l’intĂ©rĂȘt des sassenageois avant vos propres besoins.

Vous mes anciens collĂšgues Ă  qui ce soir, par amitiĂ©, j’Ă©viterai Ă  avoir Ă  vous prononcer pour rĂ©gler le cas VITALI
 Sachez que je pense du fond du cƓur que vous serez prochainement Ă  ma place, victime de la dĂ©magogie et des ambitions dĂ©mesurĂ©es de ce que vous considĂ©rez comme vos « collĂšgues ». Je ne serai certainement pas la derniĂšre. ProtĂ©gez-vous car notre leader n’en a plus la capacitĂ©.

Et oui, vous Monsieur le Maire qui aviez ma confiance, mon estime et ma totale implication, oui Monsieur le Maire vous qui dans toute cette lamentable histoire, n’avez pas su, n’avez pas pu, ou n’avez pas voulu comprendre que parfois la vie vous rĂ©serve des moments particuliĂšrement difficiles. Je n’ai vu dans votre attitude Ă  mon Ă©gard lors de nos Ă©changes aucune prise en compte  humaine et morale.

Bien entendu, je ne suis pas parfaite, j’aurai pu faire plus/mieux, diffĂ©remment, mais qui autour de cette table et dans cette salle peut s’estimer PARFAIT


Alors Monsieur le Maire, ce soir, je vous laisse entre vous, les intelligents, les je sais tout mieux, les prĂ©tentieux qui finiront comme la grenouille de Jean de la Fontaine, aussi grosse qu’un bƓuf et qui Ă  la fin finira par crever, sacrifiĂ©e sur l’autel de leur bĂȘtise.

Je vous laisse à vos obligations, délibérations, annotations, contradictions, dictons, et autres tons.

Je vous informe donc de ma dĂ©mission transmise Ă  Monsieur le PrĂ©fet. Je suis sassenageoise et bien au-delĂ  de mes fonctions politiques je resterai d’une autre façon Ă  l’Ă©coute des sassenageois. Ils en ont bien besoin
 Je serai attentive Ă  vos promesses, actes et ratĂ©s
 et je saurais, soyez en certain, ĂȘtre toujours vivante pour pointer vos errances.

Merci de votre écoute, et bonne fin de conseil municipal.. »

Mohamed Benharouga : » Ce qui est malheureux et nous sommes trĂšs touchĂ©s, c’est de prendre une situation humaine et la maquiller au nom du droit de la femme. Ce qui m’attriste, c’est que vous avez vĂ©cu cette situation au sein de votre groupe par rapport Ă  Mme Duranton et personne n’est montĂ© au crĂ©neau pour dĂ©noncer. Notre groupe, c’est une famille et comme dans toutes familles, elle peut rencontrer des problĂšmes. »

Yannick Belle offre un bouquet de roses à Sandrine Vitali, au moment de son départ.

VĂ©ronique Ferazzi :  » Ce n’est pas la premiĂšre femme que l’on Ă©carte, nous n’avons pas dit que vous Ă©tiez, tous bĂȘtes, mais les femmes ne peuvent pas ĂȘtre de simples potiches, quand Ă  Mme Duranton, c’est un choix personnel. »

Nathalie Brites:  » Avant de mettre tout le monde dans le mĂȘme sac, la potiche veut vous dire qu’elle sa libertĂ© de parole et M. le Maire le sait ! »

SĂ©verin Batfroi:  » Au risque d’amuser M. Belle, nous avons atteint le niveau le plus bas, on ne peut pas tomber plus bas, hier Mme Parvy accusait le Maire de ne pas construire de logements sociaux, c’est lamentable ! »

Yannick Belle : « Ce dĂ©part Ă©vite un vote, lors d’un dĂ©part on offre des fleurs, c’est ce que j’ai fait, n’en dĂ©plaise Ă  M. Batfroi. »

JĂ©rĂŽme Merle:  » Nous apprĂ©cions la personne, il n’y a pas de panique au sein du Conseil municipal, pour l’opposition, c’est un geste politicien. »

Christian CoignĂ©:  » Je ne me suis jamais dĂ©faussĂ©, j’assume ! Ce sont des moments difficiles, Sandrine est une gentille fille. Si j’avais rĂ©agi, cette dĂ©cision aurait du ĂȘtre prise, il y a presque un an. Au contraire, j’ai fait le bilan de l’Ă©quipe en place, au bout du compte, ce sera moi qui serait responsable. J’ai donnĂ© une dĂ©lĂ©gation, je peux la retirer. A Pont de Claix, quand le Maire a Ă©vincĂ© un adjoint, l’opposition de droite n’a rien dit. Dans l’Ă©quipe, il faut que cela marche, je sais que vous ĂȘtes bĂȘtes, mais ne vous faites pas plus bĂȘtes. Je comprend les conseillers municipaux, j’Ă©tais prĂȘt Ă  lui laisser la dĂ©lĂ©gation de l’animation en tant que ConseillĂšre municipale, mais pas comme adjointe, c’est elle qui a refusĂ©e. L’animation, ce n’est pas la prioritĂ©, c’Ă©tait le tourisme qui depuis est devenu une compĂ©tence de la MĂ©tro »..

Le vote a bulletin secret, n’ayant pas reçu l’assentiment de plus du tiers des prĂ©sents, le vote a eu lieu Ă  main levĂ©e, voici le rĂ©sultat :

Pour le Maintien de l’adjointe dans ses fonctions: 9 Voix

Abstentions: 10 voix

Contre le maintien de l’adjointe dans ses fonctions: 13 voix

Le poste d’adjoint est retirĂ©

  1. autorisation de signer une convention avec l’association ENS (Environnement et Nature Ă  Sassenage) , Nous avons votĂ© Pour

Intervention de Béatrice Hémard : « Mr le Maire, Mr Vendra,

La convention proposĂ©e au conseil municipal formalise bien l’engagement de la ville et de l’ENS afin de poursuivre les actions auprĂšs des Ă©coles de Sassenage sur la protection de l’environnement.

Sur le fond, et sur sa nécessité, elle semble en adéquation avec les attentes.

Un Ă©change entre les partenaires a eu lieu le 7 juin 2016 afin de prĂ©senter la proposition et recueillir les remarques. Bonne initiative ! Il en ressort des points d’amĂ©liorations souhaitĂ©s par ENS au niveau de la forme, pour une bonne comprĂ©hension, voir de corriger le contenu de certain articles ne correspondant pas Ă  la rĂ©alitĂ© du terrain

Exemple, dans le prĂ©ambule : dĂ©finir le planning progressif pour converger vers les critĂšres des subventions d’associations==> ce n’est pas limpide.

Exemple dans l’article 1 :==> l’objet n’est pas vraiment formulĂ©

Exemple dans l’article 2 : une rĂ©union de bilan aura lieu en fin d’annĂ©e scolaire==>alors que c’est possible seulement en octobre.

Depuis le 7 juin, une modification du titre a Ă©tĂ© faite pour spĂ©cifier le partenariat sur les actions auprĂšs des Ă©coles et non sur l’ensemble des actions de l’ENS.

Mais le temps a manqué auprÚs du juriste pour finaliser la forme du texte.

En l’état, cette convention rĂ©pond aux attentes sur le fond, mais il est souhaitable de continuer son Ă©volution afin d’aboutir Ă  un contenu finalisĂ© correspondant au fonctionnement de l’association’

  1. crĂ©ation d’une nouvelle tranche tarifaire (scolaire et pĂ©riscolaire. centre associatif Saint-ExupĂ©ry, centres de loisirs. jeunesse et Conservatoire Ă  rayonnement Communal), Nous avons Pour

Intervention de Michel Barrionuevo ; « Monsieur le Maire, Vous avez supprimĂ© cette premiĂšre tranche tarifaire pour le quotient familial infĂ©rieur ou Ă©gal Ă  380, lors du conseil municipal du 3 juillet 2014, en prĂ©sence des seuls Ă©lus du groupe majoritaire. Nous avions Ă©tĂ© contraint de quitter la sĂ©ance face Ă  l’impossibilitĂ© d’amender le RĂšglement intĂ©rieur du Conseil municipal.

Le rétablissement de cette tranche de quotient familial est un élément que nous approuvons, mais il y a un gros manque, celui de la restauration scolaire qui ne figure pas dans cette délibération.

Vous vous souvenez sans doute des arguments que j’ai dĂ©veloppĂ©s lors du Conseil municipal du 18 dĂ©cembre 2014, je les rappelle briĂšvement : avec la suppression de la tranche de quotient familial infĂ©rieur ou Ă©gal Ă  380, une famille monoparentale s’est vue infliger une hausse des tarifs de 73% et si par malheur, elle avait un enfant atteint d’allergie alimentaire, la hausse a atteint 83%.

Ce que nous vous demandons, c’est de rajouter Ă  cette nouvelle grille de quotients familiaux, la restauration scolaire. »

Réponse : «  La restauration scolaire est comprise dans le périscolaire »

  1. subvention versĂ©e pour le fonctionnement d’une association, Nous avons votĂ© Pour
  2. Budget principal – Restes Ă  rĂ©aliser, Nous nous sommes abstenus
  3. DĂ©cision modificative n° 2016 – 01 Budget principal, Nous nous sommes abstenus, VĂ©ronique Ferazzi rappelle l’engagement qui avait Ă©tĂ© pris de mettre le libellĂ© des comptes et pas seulement les N°, rĂ©ponse de M. Merle vous avez raison, nous tiendrons compte de cela, la prochaine fois.
  4. création de poste Ville de Sassenage , Nous avons voté Pour
  5. avancements de grade, Nous avons voté Pour
  6. créations et suppressions de postes relatives aux avancements de grade, Nous avons voté Pour
  7. octroi d’un congĂ© bonifiĂ©, Nous avons votĂ© Pour
  8. autorisation de principe de recruter des agents contractuels, Nous avons voté Pour
  9. crĂ©ations de postes non permanents d’agents contractuels et leur rĂ©munĂ©ration, Nous avons votĂ© Pour
  10. centre associatif Saint -ExupĂ©ry – Actualisation du rĂšglement intĂ©rieur
  11. Conservatoire Ă  Rayonnement Communal de Sassenage – Actualisation du rĂšglement intĂ©rieur, Nous avons votĂ© Pour
  12. Conservatoire Ă  Rayonnement Communal de Sassenage — Charte de l’enseignement musical du territoire Rive Gauche, Nous avons votĂ© Pour
  13. Conservatoire Ă  Rayonnement Communal de Sassenage – adoption du projet d’Ă©tablissement, Nous avons votĂ© Pour
  14. ThĂ©Ăątre en Rond – RĂšglement par carte bancaire Ă  distance via internet (vente en ligne) , Nous avons votĂ© Pour
  15. Subventions pour les travaux de restauration-Église du Bourg, Nous avons votĂ© Pour
  16. transfert Ă  la MĂ©tropole des voiries et des espaces dĂ©diĂ©s aux dĂ©placements, Nous nous sommes abstenus, Yannick Belle explique notre abstention, du fait qu’une procĂ©dure judiciaire est en cours sur le domaine de la DenteliĂšre.
  17. groupement de commandes — achat du gaz, Nous avons votĂ© Pour
  18. Convention de prestations de services avec la commune de Noyarey, Nous avons voté Pour
  19. Travaux d’AmĂ©nagements de protection des personnes et des biens contre les crues du Furon— Avenants aux marchĂ©s de travaux, Nous avons votĂ© Pour
  20. amĂ©nagement des digues du furon — autorisation de signature de l’avenant n° 3 Ă  la convention de transfert de maitrise d’ouvrage entre l’association syndicale de Comboire Ă  l’Échaillon et la ville de Sassenage — opĂ©ration digues du Furon, Nous avons votĂ© Pour
  21. Travaux d’enfouissement des rĂ©seaux aĂ©riens sur une partie du chemin de la RollandiĂšre et de la rive droite du Furon — Convention de servitude(s) entre le Syndicat des Énergies du DĂ©partement de l’IsĂšre (S.E.D.l), la sociĂ©tĂ© ACTIS OPH de la rĂ©gion Grenobloise et la commune de Sassenage — Parcelle BD 88 sise 15, avenue de Valence, Nous avons votĂ© Pour
  22. Travaux de reprise et d’extension du rĂ©seau d’Ă©clairage public sur une partie du chemin de la RollandiĂšre et le long de la future piste cyclable, en rive gauche du Furon — Demande de subvention auprĂšs du Syndicat des Énergies du dĂ©partement de l’IsĂšre (S.E.D.l) et signature d’une convention de rĂ©partition des Certificats d’Économie d’Énergie (CEE) , Nous avons votĂ© Pour.
  23. Ancienne Ă©cole des CĂŽtes Notre Dame des Vignes- Adoption du principe de dĂ©saffectation et dĂ©classement du domaine public et autorisation donnĂ©e a la SDH (SociĂ©tĂ© Dauphinoise pour l’Habitat) ou son reprĂ©sentant de dĂ©poser des demandes d’autorisations d’urbanisme, Nous avons votĂ© Pour
  24. Écoles de Musique, des Pies et du Hameau du chĂąteau : Habilitation donnĂ©e au Maire Ă  dĂ©poser les autorisations d’urbanisme ou de travaux pour divers amĂ©nagements, Nous avons votĂ© Pour.

NOS QUESTIONS DIVERSES

A/ Plusieurs prĂ©sidents d’associations ne comprennent pas les raisons pour lesquelles la fermeture des gymnases de la commune est fixĂ©e au vendredi 24 juin au soir alors que les vacances scolaires dĂ©butent le mardi 5 juillet.

 Rappelons que la plupart des autres communes de l’agglo fixent la fermeture le vendredi 2 juillet au soir.

Pendant de nombreuses annĂ©es la fermeture des gymnases se faisait le vendredi soir qui prĂ©cĂ©dait les vacances scolaires. Pourquoi ce changement depuis 2015 ? Est-ce par souci d’économie alors que vous indiquez dans le Sassenage en Page qu’il n’y a aucune difficultĂ© financiĂšre et que vous gĂ©rez parfaitement bien les comptes de la commune ?

Pour quelles raisons informer aprÚs les vacances de Pùques les associations alors que cela a certainement été prévu depuis bien plus longtemps ? Cela pose en effet des problÚmes aux associations qui emploient des salariés par rapport à  leurs contrats de travail, sans parler des adhérents qui perdent une semaine de cours.

Pour l’annĂ©e 2017, fermerez-vous les gymnases le vendredi 30 juin ou le vendredi 23 juin 2017 ?

RĂ©ponse de M. le Maire : « Nous avons anticipĂ©s la faible participation des associations Ă  PĂąques, parce que en septembre, c’était trop loin, nous n’avons aucune demande Ă  ce jour du 27 juin au 1 juillet. » 

B/ Quelle est la date de l’inauguration officielle de la salle Anne-Marie Astier au centre Saint-ExupĂ©ry ?

RĂ©ponse de M. le Maire : «  Je n’ai jamais parlĂ© d’inauguration officielle, l’important c’est le nom de la dĂ©funte donnĂ© Ă  la salle »

C/ Ball Trap : suite Ă  l’article paru dans le DauphinĂ© LibĂ©rĂ© du 5 juin dernier, il apparait d’une part que la commune fin 2014 a fait monter l’eau jusqu’au Ball trap (sans aucune demande de leur part). Ces travaux ont coutĂ© la somme astronomique de 250 000€. D’autre part, M. CoignĂ©, toujours dans cet article du DauphinĂ© prĂ©cise : « Nous avons pris un arrĂȘtĂ© de fermeture il y a dĂ©jĂ  un an et demi  ». Si nos calculs sont exacts, un an et demi nous ramĂšne en 2014, date Ă  laquelle le maire dĂ©pensait 250000€ de l’argent des contribuables sassenageois pour des travaux d’eau non demandĂ©s et inutiles compte-tenu de cet arrĂȘtĂ© de fermeture


Comment expliquez-vous ce gñchis d’argent public ?

RĂ©ponse de M. le Maire : « Nous avons essayĂ© de nĂ©gocier avec le club. En 2014, nous avons pris la dĂ©cision de faire monter l’eau, de l’argent qui Ă©tait dans le budget de l’eau, avant nous montions des citernes, c’était une fortune avec  les risques de qualitĂ©  sanitaire. Il y avait un problĂšme de conformitĂ© du local, Vicat a coupĂ© l’électricitĂ©, il fallait refaire ce local, nous n’avons jamais reçu de dĂ©claration de travaux. Dans ce club, il n’y a pas un seul sassenageois au bureau qui a changĂ©. Cette dĂ©pense n’est pas du gaspillage, c’est un bon investissement qui pourra Ă©ventuellement servir Ă  une autre association, il y pleins d’idĂ©es qui Ă©mergent. Nous avons pris la dĂ©cision de ne pas continuer Ă  Sassenage. Nous avons rencontrĂ© le Maire de Voreppe qui n’est pas opposĂ©, si Voreppe accepte tant mieux, sinon tant pis ! »

Aucune date de Conseil municipal à vous communiquer !