CM18-03-12

AprĂšs la dĂ©signation d’une secrĂ©taire de sĂ©ance, l’approbation du compte-rendu du prĂ©cĂ©dent conseil municipal, nous sommes passĂ©s Ă  l’ordre du jour.

1.            Compte de gestion 2017 – Budget principal Ville, nous avons votĂ© Pour

2.            Compte administratif 2017 – Budget Principal de la Ville, nous nous sommes abstenus

3.            Affectation des rĂ©sultats 2017 – Budget principal Ville, nous avons votĂ© Pour

4.            Budget Primitif 2018 – Budget principal de la Ville

Intervention de Michel Barrionuevo :

 » Sassenage, comme toutes les communes de France, est impactĂ©e par la succession de baisses de subventions de l’État.

Entre 2015 et 2017, prĂšs de 11 milliards d’euros ont Ă©tĂ© soustraits Ă  l’ensemble des collectivitĂ©s.

La note de synthĂšse Ă©voque une diminution de 10% des charges Ă  caractĂšre gĂ©nĂ©ral. Dans les tableaux qui nous ont Ă©tĂ© transmis, il y a comme un hic : sur celui du Compte administratif, approuvĂ© majoritairement, tout Ă  l’heure, le montant total des crĂ©dits ouverts par le Budget Primitif, les dĂ©cisions modificatives et les restes Ă  rĂ©aliser de 2016, nous trouvons la somme globale de 3 593 200€. Le chiffre figurant dans le document soumis Ă  notre vote, intitulĂ© « MĂ©moire prĂ©cĂ©dent budget » devrait ĂȘtre identique, or il s’accroit comme par magie de 156 300€. Je prends l’exemple des honoraires compte 6226 au CA 39 900€ au mĂ©moire du BP 94 900€.

En réalité entre le réalisé du Compte administratif 2017 et la proposition nouvelle de ce budget, la baisse est de 0,70%.

Il n’y a pas que des suites de baisses dans les propositions soumises.

Pourtant certaines peuvent s’avĂ©rer compliquĂ©es, il en est ainsi de l’énergie et Ă©lectricitĂ©, des combustibles dont les hausses de taxes s’appliquent.

Des hausses, comme par exemple celui du rĂ©alisĂ© prĂ©cĂ©dent des comptes : 6226 honoraires et 6227 frais d’actes et de contentieux,  il Ă©tait d’un peu moins de 50 000€, la provision au compte 6226 honoraires « d’avocats » passe Ă  95 000€ pour 2018.

Les autres charges de gestion courante sont en augmentation sur le rĂ©alisĂ© 2017 de 29 491€ malgrĂ© la baisse drastique de 33 888€ aux subventions de fonctionnement des associations. La note de synthĂšse prĂ©tend que pour 2018, elles sont rĂ©duites pour la premiĂšre fois. L’an dernier lorsque j’ai Ă©voquĂ© certaines baisses de subventions dont celle de Corps et Graphie qui passait de 54 500€ Ă  45 000€, la rĂ©ponse donnĂ©e a Ă©tĂ© qu’un accord avait Ă©tĂ© conclu.

Alors s’il y a eu accord pourquoi effectuer une nouvelle baisse de 5 000€ ?

Les subventions sont supprimĂ©es pour 9 associations, parmi elles, les solidaritĂ©s, traditions, une sportive et le logement, Monsieur Merle a dit que celles sur les solidaritĂ©s bĂ©nĂ©ficieraient de subventions du CCAS, mais nous n’avons pas de tableau pour indiquer leurs montants.

Je reviens au logement,  la disparition de la subvention Ă  « Un Toit pour tous ». Nous espĂ©rons qu’il ne s’agit pas de reprĂ©sailles du fait de notre imposition Ă  la Taxe SRU pour carence de logements sociaux.

Pour les coopératives scolaires la baisse dépasse les 37% dans les choix opérés.

La dĂ©libĂ©ration concernant l’instauration de forfaits de paiement du thĂ©Ăątre en Rond par les associations, rajoute la double peine, comme si l’ambition recherchĂ©e Ă©tait de faire mourir cette richesse municipale.

Globalement, malgrĂ© une baisse austĂšre de plus de 855 000€ au niveau du fonctionnement entre le rĂ©alisĂ© 2017 et la projection 2018, cela ne suffit pas Ă  l’équilibre du budget en maintenant les taux d’impositions.

Que dire des investissements et notamment de la promesse de plantation d’arbres, sur chaque exercice depuis 2015, il y a bien un provisionnement de 2 000€, mais le rĂ©alisĂ© est Ă©gal Ă  zĂ©ro.

A la baisse consĂ©quente du service public au fil des ans, notre population doit acquitter des prestations revalorisĂ©es au nom de ce que vous avez appelĂ© le principe d’équitĂ© du paiement au coĂ»t de revient pour la collectivitĂ©.

AprĂšs avoir supprimĂ© l’abattement Ă  la base sur la Taxe d’habitation le 21 septembre dernier, ce qui reprĂ©sentera Ă  minima une augmentation uniforme de 50€ par foyer fiscal assujetti, ce budget prĂ©voit d’accroitre la recette Taxe d’Habitation et Taxe fonciĂšre de prĂšs de 830 000€ sur le rĂ©alisĂ© 2017.

A combien Ă©quivaut l’augmentation de la part communale des impĂŽts locaux ?

Le recensement 2014 de l’INSEE Ă©tablit que 72,2% de notre population est propriĂ©taire de son logement sur Sassenage contre une moyenne nationale de 57,9%, ces mĂ©nages s’acquittent de la Taxe fonciĂšre, en plus de la Taxe d’habitation.

Sur la moyenne estimĂ©e de la valeur locative, compte tenu des choix de Sassenage, pour ces deux impĂŽts, un mĂ©nage sans enfant devra dĂ©bourser 180€ de plus soit + 14,09%, un mĂ©nage avec 1 enfant, 152€ de plus soit + 12,85%, celui avec 2 enfants, 140€ de plus soit + 12,83%, celui avec 3 enfants, 128€ de plus soit + 12,81%.

La promesse de ne pas augmenter la pression fiscale durant le mandat est-elle passée aux oubliettes ?

Vous nous objecterez que nationalement 80% de la population bĂ©nĂ©ficiera dĂšs cette annĂ©e d’une rĂ©duction de 30% de sa Taxe d’habitation et que par consĂ©quent peu seront concernĂ©s par la lourdeur de vos dĂ©cisions.

J’évalue sur la base de l’étude INSEE, cette proportion de mĂ©nages Ă  65%. Pour beaucoup, ce dĂ©grĂšvement ne compensera pas la perte de pouvoir d’achat, suite au blocage des Ă©volutions de pensions ou de rĂ©munĂ©ration et Ă  la hausse de la CSG.

Faut-il oublier, les 35% de mĂ©nages de Sassenage, dĂ©passant le revenu fiscal de rĂ©fĂ©rence de 27 000€ pour cĂ©libataire, 43 000€ pour couple, et 6 000€ supplĂ©mentaires par enfant, qui subiront de plein fouet ces hausses, sans dĂ©grĂšvement de la Taxe d’habitation.

Une telle augmentation des impĂŽts locaux pour au final moins de service public, est-ce Ă  dire que la situation ne permet pas de dĂ©passer l’effet ciseaux auquel nous sommes parvenus en raison des emprunts structurĂ©s de 2007 ?

Je rappelle, Ă  aucun moment, nous n’avons pu intervenir en amont puisque ces 2 prĂȘts Dexia 2007 et les renĂ©gociations de 2010 ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par dĂ©cision du Maire.

Lors du DĂ©bat d’orientations budgĂ©taires prĂ©cĂ©dent ce Conseil municipal, j’ai entendu l’adjoint aux finances, s’appuyant sur un indice journalier, affirmer : « Nous avons plutĂŽt une bonne nouvelle du cĂŽtĂ© du franc suisse qui se dĂ©prĂ©cie par rapport Ă  l’euro ». En dĂ©cembre 2017, vous pouvez trouver ce chiffre dans le Compte administratif, le taux d’intĂ©rĂȘts Ă©tait de 14,18%, au moment de l’élaboration de ce budget primitif, ce taux est passĂ© Ă  15,42%, oĂč est la bonne nouvelle ?

Nous le savons, chaque jour et Ă  l’intĂ©rieur d’une mĂȘme journĂ©e, il y a des fluctuations entre les monnaies, regardons bien les tendances sur de longues pĂ©riodes, la prudence doit rester de rigueur.

En cumul, notre collectivitĂ© a perdu 930 000€ de dotations d’État, mais chaque annĂ©e se rajoute un surcoĂ»t de plus de 450 000€ par rapport Ă  un taux fixe sur l’emprunt indexĂ© au franc suisse.

Oui, les emprunts structurĂ©s, notamment celui indexĂ© sur la paritĂ© euro/franc-suisse plombent nos finances et Ă©voquer cette situation ce n’est pas l’os Ă  ronger de l’opposition, mais bien la traduction de notre inquiĂ©tude face Ă  ces emprunts qui impactent d’ores et dĂ©jĂ  le budget  et qui courent, rappelons le jusqu’en 2042, avec la partie toxique jusqu’en 2032 ! « 

Intervention de Yannick Belle :

« Je crois qu’il ne faut pas tourner autour du pot, ce budget 2018 correspond Ă  un vĂ©ritable matraquage fiscal.

AprĂšs avoir augmentĂ© trĂšs fortement les tarifs municipaux avec comme prĂ©texte d’augmenter la part contributive des usagers par rapport aux contribuables, vous vous attaquez cette fois Ă  l’imposition de tous les Sassenageois.

En 2017, vous aviez déjà supprimé les abattements ce qui correspondait déjà à une augmentation de 50 euros par foyer.

Cette annĂ©e, vous imposez une hausse sans prĂ©cĂ©dent des taux d’imposition. À la fois de la taxe d’habitation et de  la taxe fonciĂšre.

Comme l’a dit Michel Barrionuevo, il faut traduire ces augmentations de points en pourcentage et en impact concret pour les mĂ©nages sassenageois. Et effectivement on va arriver Ă  des augmentations de 12 Ă  13% des impĂŽts locaux ce qui est une augmentation trĂšs forte.

Avec cette mesure, vous allez mettre en difficulté les ménages les plus fragiles qui ne pourront plus faire face à ces augmentations et vous contribuez également à déprécier la valeur des biens immobiliers puisque le poids de la fiscalité locale est désormais un argument important au moment de la revente de biens immobiliers ;

A cette hausse des taux qui va concerner tous les foyers fiscaux, vous ajoutez une diminution des subventions aux associations et de nouvelles modalités de mise à disposition des équipements

Au final, l’ensemble des acteurs sassenageois seront impactĂ©s par votre politique: le milieu Ă©conomique par la hausse de la taxe fonciĂšre, les associations par la baisse des aides et bien sur l’ensemble des familles sassenageoises par la hausse des taux et la suppression des abattements.

Bien sur, vos comptez sur la baisse de la Taxe d’Habitation dĂ©cidĂ©e par Macron pour embrouiller les esprits et espĂ©rer que les Sassenageois n’y voient que du feu.

Mais dans tous les cas, ce soir, vous prĂ©sentez aux Sassenageois l’addition.

L’addition salĂ©e de votre politique et de votre gestion de la commune.

Vous pourrez au fil des interventions des Ă©lus du groupe majoritaire tenter de vous dĂ©fausser sur l’État, les collectivitĂ©s qui ne sont pas de votre bord politique, on a l’habitude de cette litanie, on va y avoir droit dans quelques instants, mais cette litanie  ne masquera pas votre propre responsabilitĂ©.

Elles sont loin vos promesses de 2014 de poursuivre le gel des impĂŽts locaux, vous avez trompĂ© les Sassenageois  et aujourd’hui notre collectivitĂ© est face au mur de la vĂ©ritĂ©, la vĂ©ritĂ© des chiffres et encore une fois la vĂ©ritĂ© de votre gestion. Nous nous opposerons bien Ă©videmment Ă  ce budget qui est un budget nuisible au pouvoir d’achat des Sassenageois. »

Lors de la présentation, JérÎme Merle avait dit :

« Ce budget dans le contexte actuel se retrouve avec plusieurs grandes incertitudes.

Contrainte locale, quel sera l’impact du PPRI Drac, nous ne savons pas oĂč nous allons. Entre les prix des terrains, les taxes non perçues, c’est prĂšs de 8 millions d’euros que nous n’avons pu engranger.

Le partage de la fiscalitĂ© et taxe d’amĂ©nagement avec la MĂ©tropole

Incertitudes au niveau national, l’histoire de l’État est remplie de renoncements aux engagements, on le voit avec la DGF.

L’État se trouve en quasi indigence.

Pour nous mĂ©nager, le budget 2018 prĂ©voit des dĂ©penses exceptionnelles et imprĂ©vues. L’effort demandĂ© est Ă  la hauteur de l’enjeu et permet de se projeter dans l’avenir, malgrĂ© les incertitudes.

Incertitudes avec le procĂšs Dexia SFIL, le dĂ©libĂ©rĂ© sera prononcĂ© le 29 mars. Ce sera simple, si nous devons payer les intĂ©rĂȘts, tout est prĂ©vu, la section d’investissements deviendra logique et visible.

Je sais que vous dites que nous aurions du souscrire au fonds de soutien, mais c’est 10 millions d’euros qu’il aurait fallu refinancer auprĂšs de la banque, ce qui aurait engendrĂ© un impact dĂ©sastreux sur le ratio dette-recettes. Nous avons beaucoup dĂ©sendettĂ© la commune, ce n’est pas pour rĂ©duire 10 annĂ©es d’efforts Ă  nĂ©ant.

Nous gĂ©rons dans l’intĂ©rĂȘt de la ville et il n’y a pas pĂ©ril en la demeure, il faut Ă©viter les catastrophismes de l’opposition. On verra bien le 29 mars.

Nous avons des pertes de recettes sĂšches d’un niveau jamais vu. La commune a un niveau de service convenable et y’en a marre d’entendre l’opposition nous ressasser Dexia. La quasi-totalitĂ© des communes de France rencontrent des problĂšmes, elles n’ont pas toutes contractĂ© d’emprunt structurĂ©. Je fais mienne cette maxime de Madame Thatcher  « I want my money back », rendez nous notre argent.
Élus et services travaillent d’arrache pied pour rĂ©duire de 10% les dĂ©penses Ă  caractĂšre gĂ©nĂ©ral. Les PrĂ©sidents des associations ont bien compris la situation.
Nous ne pouvions boucler notre budget qu’avec le relùvement de la TH et de la TF.
Le taux de la TF est inchangĂ© depuis 2005, le taux proposĂ© de la TH est en dessous de celui de 2004. Nous avons cherchĂ© Ă  prĂ©server le pouvoir d’achat des sassenageois. Nous avons lancer un large plan d’optimisation des services en prĂ©servant l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et en supprimant les gaspillages cachĂ©s.
Notre prospective s’inscrit dans la durĂ©e sur plusieurs annĂ©es et prĂ©figure des annĂ©es plus sereines.
Nous allons retrouver la sĂ©rĂ©nitĂ© pour l’autofinancement, investir sans recourir Ă  l’emprunt en rationalisant les dĂ©penses de fonctionnement.
Les associations à but social ou humanitaires seront financées par le CCAS »
Mohamed Benarougha : « Les mots m’échappent, je suis lĂ  depuis 2008 et vous vous ĂȘtes toujours opposĂ©s avec force Ă  tous les budgets. Le faux problĂšme de Dexia, c’est parce que vous avez envie d’exister, l’opposition est absente de la vie de Sassenage et lĂ , vous avez un os Ă  ronger qui est pourri, vous allez user vos dents. Et je le dis Ă  Monsieur Barrionuevo, je suis allĂ© sur le site du MinistĂšre et j’ai vu qu’en 2007, le taux de la Taxe d’habitation Ă©tait Ă  18,97 et 16,20 en 2014. Monsieur le PrĂ©fet nous empĂȘche de construire et nous impose la taxe SRU, la situation nationale, ce n’est pas nous, pas nous !
Les associations ont été consultées.
Dans Sassenage, les habitants sont d’accord avec nous pour garantir le service.
Nous savions que vous alliez brandir l’étendard Dexia, de toute façon, nous avons de quoi les payer.
Vous faites une foire lĂ -dessus, vous aimez aller Ă  la profondeur de la poubelle politique, Ă  Fontaine les augmentations d’impĂŽts vont atteindre 40%. Moi, je suis fier de payer ces impĂŽts, mes enfants ont bĂ©nĂ©ficiĂ© de Sassenage, fier et mĂȘme de payer plus , dans cette enceinte, il y a des gens qui n’habitent pas Sassenage ! »

JĂ©rĂŽme Merle : « C’est pathĂ©tique ! On oublie rien du tout, on gĂšre, on s’adapte. Les sassenageois ne sont pas des personnes lĂ©nifiantes, ils se rendent compte de ce qui se passe.

Lorsque nous avons Ă©tĂ© Ă©lus en 2001, nous avons mis 10 ans pour les sortir du marasme, nous n’avons aucune leçon de gestion Ă  recevoir de vous. Nous aurons l’occasion d’en parler directement aux sassenageois, nous avons conçu ce budget avec sincĂ©ritĂ©. »

Florence Parvy : « Le chiffre du ratio que vous ne pouvez pas contester, c’est celui de la moyenne de la strate concernant les impĂŽts locaux Ă  Sassenage 718€ par habitant Ă  lors que la moyenne nationale est Ă  535€, nous sommes trĂšs au-dessus de la moyenne nationale. Si nous devons acquitter la taxe SRU, c’est parce que l’on ne construit pas, vous dites que les sassenageois ne veulent pas de logements sociaux. De 2001 Ă  2015 qu’est-ce qui a Ă©tĂ© fait ? Il est faux de dire que la loi SRU pĂ©nalise, la commune a Ă©tĂ© dispensĂ©e de cette taxe pendant 1 ou 2 ans. Le marasme de la gestion de Monsieur Chaplais , c’est le CTM, la Halle Jeannie Longo. La renĂ©gociation des prĂȘts a dĂ©jĂ  coĂ»tĂ© 4 millions d’euros et chaque annĂ©e, la pĂ©nalitĂ© en plus des intĂ©rĂȘts qui sont Ă  14,15%, c’est 100 000€. »

JĂ©rĂŽme Merle : « Le choix Dexia, c’est Ă  cause de votre gestion, le taux proposĂ© nous permettait de faire face Ă  cette pĂ©nurie de financement. On ne peut pas faire de parallĂšle avec la gestion personnelle. Nous avons Ă©tĂ© sous surveillance Ă  cause de vous, on prĂ©fĂ©rerait ne pas ĂȘtre en procĂšs avec Dexia. »

«Severin Batfroi : Il y a des mensonges patents et par omission, Sassenage, le mauvais élÚve ! Au début de ce mandat presque toutes les communes dÚs la premiÚre année ont augmenté les impÎts et baissé les subventions. Nous avons eu quelques années de répit et de belles réalisations ont été faites, la reconstruction du Théùtre en Rond et de St Exupéry, 2 crÚches, alors un peu de pudeur ! »

Yannick Belle : « Je veux revenir sur la petite phrase des Ă©lus qui autour de cette table n’habitent pas Sassenage, vous voulez parler de M. Buisson ! »

Jean-Pierre Serailler : « Nous avons un tissu foncier qui n’est plus le mĂȘme, la loi SRU a connu diffĂ©rentes phases, aujourd’hui, 25%. Pour arriver aux 25%, il faudrait 800 logements tous les ans, nous sommes touchĂ©s par le risque inondation. Nous avons de petits programmes prĂ©vus et nous ne pouvons pas les faire, la MĂ©tropole ne nous aide pas dans ce sens. »

Michel Barrionuevo : « Lorsque j’interviens, tout ce que je dis est fortement Ă©tayĂ©. En 2007, lorsque la Taxe d’habitation a diminuĂ© de 18,7 Ă  16,2, il y avait en parallĂšle le passage de l’abattement Ă  la base qui passait de 15% Ă  seulement 5%, malgrĂ© cette baisse de taux, tous les mĂ©nages jusqu’à 2 enfants ont Ă©tĂ© impactĂ©s par des augmentations plus ou moins fortes, il n’y a qu’à partir de 3 enfants que l’incidence de la baisse de l’abattement Ă  la base a Ă©tĂ© nulle et encore parce que le dĂ©grĂšvement pour les 2 premiĂšres personnes Ă  charge est passĂ© de 10 Ă  15%. »

JĂ©rĂŽme Giacchino : « Il est facile de critiquer la vision du passĂ© avec l’instant T, Nous avons Ă©tĂ© Ă©lus pour un programme, Sassenage voulait que l’on limite les logements sociaux, on nous a Ă©lu pour ça, entre temps, le seuil a Ă©tĂ© relevĂ©. »

Monsieur le Maire : « Madame Parvy, vous ne connaissez pas trop le PLH, jusqu’en 2015 nous Ă©tions fĂ©licitĂ©, nous n’avons pas Ă©tĂ© taxĂ© avant 2016. Vous contestez le programme immobilier de la Falaise. Les taux que nous prĂ©voyons ne compensent pas la baisse de DGF. Je rĂ©ponds Ă  votre question diverse, nous sommes passĂ©s en Cour d’appel le 14 fĂ©vrier et le rendu de jugement aura lieu fin mars. A l’audience de nous Ă©tions la seule commune avec 10 hĂŽpitaux qui se sont retrouvĂ©s comme nous, il n’y a que la cassation qui dĂ©terminera le droit. Monsieur Barrionuevo, les frais d’avocat augmentent, oui, il y a baisse des subventions, nous avons averti les associations en leur demandant qu’elles regardent ce qui se passe dans l’agglomĂ©ration par rapport aux locations gratuites. Nous sommes la seule commune Ă  avoir rĂ©sistĂ©, Ă  trouver des solutions pour aider les associations.  Il y a des familles dĂ©favorisĂ©es, nous sommes comme les autres, nous ne sommes pas lĂ  pour compenser la politique nĂ©gative de l’Etat.

Nous avons un service public pour 15 000 habitants, financé par 12 000 habitants. Nous sommes bien lotis, notre population baisse, nous allons avoir une fermeture de classe aux Pies, une autre à Rivoire de la Dame.

Nous voulons construire à la mode sassenageoise. Nous sommes selon un document de la Métro dans la moyenne des taux, Monsieur Belle qui est vice-président devrait le savoir, mais il est là pour faire de la politique.

Moi, je ne dis pas que c’est uniquement la faute Ă  l’Etat, mais s’il nous avait laissĂ© construire, nous aurions pu respecter nos engagements. »

Nous avons voté Contre ce budget

5.            Vote des taux d’imposition, nous avons votĂ© Contre

6.            Subventions 2018

Florence Parvy : « J’ai 2 questions : en qui concerne les coopĂ©ratives scolaires, dans les annexes du compte administratif 2017, il y la somme de 30 103,36€ contre 18 700€ pour 2018, quelle explication ?

RĂ©ponse de JĂ©rĂŽme Merle : « c’est un jeu d’écritures demandĂ© par la TrĂ©sorerie. »

Florence Parvy : « Est-il exact qu’il y a eu un accord avec Corps et Graphie de maintien de la subvention Ă  45 000€ ? »

Michel Vendra : « oui, vous utilisez une tactique politicienne, avec Corps et Graphie nous avions nĂ©gociĂ© une baisse l’an dernier. DerriĂšre ces baisses de 2018, il y a une fluctuation normale valable pour toutes les associations. Le jour oĂč nous augmenterons ces subventions, elle sera Ă©galement concernĂ©e.

Peut-on encore Ă  propos de Corps et Graphie parler d’une association, c’est une entreprise qui Ă©tabli 20 fiches de paie et qui profite des installations de Sassenage. Au total, les associations ont 200 000€ d’avantages en nature et Corps et Graphie, 30 000€ à elle seule. Je suis droit dans mes baskets et je ne tourne pas ma veste ! »

Florence Parvy : « Les subventions aux associations sont à la baisse :

On passe de 289 532€ en 2017 à 232 220€ en 2018 soit une baisse de plus de 50 000€ !

Non seulement les subventions à ces associations sont clairement à la baisse :

Pour Corps et Graphie : la subvention passe de 55 000 en 2016 Ă  45 000€ en 2017 Ă  40 000€ en 2018 soit une baisse de plus de 11 % de subvention (alors que la mairie s’était engagĂ©e en 2017 Ă  ne pas revoir Ă  la baisse cette subvention).

Pour la citĂ©, la subvention passe de 14 000€ Ă  12 500€ soit une baisse de prĂšs de 10%.

Ces baisses de subvention ainsi que le coût élevé de la location du Théùtre en Rond, risque de mettre en péril certaines associations sassenageoises auxquelles nous sommes tous trÚs attachés.

Est-ce ce que nous voulons nous élus de notre commune obliger certaines associations à mettre la clef sous la porte ?

Non bien sĂ»r que non et c’est pourquoi nous avons dĂ©cidĂ© de voter contre cette dĂ©libĂ©ration.

La seule baisse des subventions de l’état, de la rĂ©gion, du dĂ©partement, de la MĂ©tropole, ne peuvent expliquer les coupes faites aux associations et de façon gĂ©nĂ©rale aux investissements.

On paie aujourd’hui trĂšs cher les choix politiques faits par l’actuelle majoritĂ©. Les emprunts toxiques grĂšvent les finances de notre commune et que ce soit en matiĂšre d’impĂŽts locaux avec une taxe communale qui explose les moyennes nationales pour des communes de mĂȘme strate, en matiĂšre d’investissement ou pour les subventions .»

Christian Coigné: « Toujours le catastrophisme, faire peur aux gens. On ne peut pas discuter ! »

JĂ©rĂŽme BoĂ©tie Di Castano : « MĂȘme s’il y a baisse de subventions, le montant consolidĂ© avec le Centre associatif St ExupĂ©ry, l’électricitĂ©, le gaz, sont maintenus. Ce coĂ»t n’a pas de rĂ©percussions, arrĂȘtez de faire les bons samaritains, comme Monsieur Belle qui prend l’argent destinĂ© aux autres, par le biais d’un Conseiller dĂ©partemental. »

Mohamed Benarhouga : « J’ai frĂ©quentĂ© longtemps, le basket et c’est autre chose que Corps et Graphie, idem pour le foot, il faut dĂ©noncer l’instrumentalisation, Yannick Belle a Ă©tĂ© Ă©lu vice-prĂ©sident en charge du sport pour prĂ©parer la prochaine campagne Ă©lectorale. »

Yannick Belle : « Je ne peux pas laisser dire les choses ainsi. Vous devriez vous rĂ©jouir de mon intervention pour faire obtenir par l’intermĂ©diaire d’un conseiller dĂ©partemental, une subvention de 400€ au tennis sassenageois. Chaque Conseiller dĂ©partemental dispose d’une enveloppe qu’il a le droit d’utiliser dans toute l’IsĂšre en fonction des demandes reçues. Votre rĂ©action est  symptomatique et incomprĂ©hensible»

Nous avons voté Contre ces baisses de subventions.

7.            Provisions pour garanties d’emprunts, nous avons votĂ© Pour

8.            Provisions pour risques et charges sur emprunts, nous nous sommes Abstenus

9.            Autorisation de recrutement d’agents contractuels pour remplacer des agents publics momentanĂ©ment indisponibles

Michel Barrionuevo : « Cette dĂ©libĂ©ration, comme celle qui suit  doivent obligatoirement faire l’objet d’une information du ComitĂ© Technique. Une rĂ©union Ă©tait prĂ©vue le 6 mars, elle a Ă©tĂ© repoussĂ©e au 23 mars. Je demande l’inscription et l’information sur ces deux points. »

Monsieur le Maire : « Ce sera fait ! »

Nous avons voté Pour

10.         Chantiers-jeunes – crĂ©ations de postes non permanents d’agents contractuels et leur rĂ©munĂ©ration, Nous avons votĂ© Pour

11.         Modification des critĂšres de mise Ă  disposition du ThĂ©Ăątre en Rond pour les associations, mise en place d’une tarification adaptĂ©e et approbation des conventions types correspondantes

Michel Vendra : « Le coĂ»t d’une journĂ©e du ThĂ©Ăątre en Rond est de 2 000€. Dans ces 250€, il ya les frais techniques et la prestation d’un SSIAP . S’il y a 250 personnes, cela Ă©quivaut Ă  une augmentation de 1€. Beaucoup d’associations n’ont pas besoin du ThĂ©Ăątre, elles  l’utilisent et prennent la place d’autres associations, d’autres artistes. »

Florence Parvy : « Les critÚres de mise à disposition du Théùtre en Rond sont modifiés  essentiellement sur le point financier.

Alors qu’en 2014, il avait Ă©tĂ© prĂ©vu une gratuitĂ© de la salle de deux jours pour les associations sassenageoises de moins de 100 adhĂ©rents et de 4 jours pour celles ayant plus de 100 adhĂ©rents.

DorĂ©navant, avec ce projet de dĂ©libĂ©ration, il n’y aura plus aucune gratuitĂ©.

Les associations sassenageoises de moins de 100 adhérents,

Pour les associations de mois de 100 adhĂ©rents , il est prĂ©vu par saison un tarif de 250 € avec deux jours d’occupation maximum et pour les associations de plus de 100 adhĂ©rents, quatre jours d’occupation maximum toujours avec ce tarif de 250€.

Pour toutes les associations, au-delĂ  du nombre de jours d’utilisation dĂ©fini, s’ajoutera, en sus, le montant de la location de 250 € soit 500 € par occupation. (dans la dĂ©libĂ©ration 28 du CM de dĂ©cembre 2014 ces associations devaient acquitter un tarif de location de 250 € par jour d’occupation).

Prenons par exemple les trois associations sassenageoises qui utilisent le plus le Théùtre, à savoir Corps et Graphie, la Cité et Hype and Style.

Elles passent de 4 jours de gratuitĂ© Ă  250€ par jour  soit une dĂ©pense de 1000€ pour les 4 premiers jours d’utilisation. Quant aux jours suivants, elles paieront 250€ de plus par jour d’utilisation.

Prenons l’exemple de Corps et Graphie. En 2018, cette association a rĂ©servĂ© 13 journĂ©es le thĂ©Ăątre en rond pour un coĂ»t de 2250€.

4 gratuitĂ©s + 9 jours Ă  250€ soit 2250€

Si on applique les nouveaux tarifs cela fera : 4*250+9*500= 5 500€ soit une augmentation de 2250€ !!! Sans oublier la baisse de subvention de 15 000€ en 3 ans.

Pour l’association Hype and Style, des stages sont organisĂ©s pour financer la location du ThĂ©Ăątre. Lors de ces stages, les intervenants acceptent de ne pas se faire payer. Qu’en sera-t-il l’annĂ©e prochaine ?

Avec ces nouveaux tarifs, c’’est la mort assurĂ©e de certaines associations pour lesquelles le spectacle de fin d’annĂ©e au ThĂ©Ăątre est incontournable. Or, ces associations apportent beaucoup Ă  la vie Ă©conomique et sociale de Sassenage.

La politique culturelle de notre commune est étroitement liée à la santé financiÚre de Sassenage. On constate  que les finances de Sassenage sont catastrophiques sinon qui prendrait le risque de mettre en péril certaines de nos associations pour faire des économies ? »

Michel Vendra : « Corps et Graphie gagne beaucoup d’argent qu’elle met de cĂŽtĂ©. Hype in Style a trĂšs peu d’adhĂ©rents sassenageois. La CitĂ© trĂšs peu de public, il ne faut pas mettre seulement 40 Ă  50 personnes dans le ThĂ©Ăątre en Rond. »

SĂ©verin Batfroi : « Corps et Graphie encaisse des recettes pour leurs spectacles et ont pas loin de 20 000€, ils ne sont pas Ă  la rue, il n’y a aucun risque de fermeture. »

Nous avons voté Contre

12.         Autorisation de signature d’une convention avec l’UGA pour les modalitĂ©s d’utilisation du terrain n° 4 et du gymnase du complexe Jean Julien, nous avons votĂ© Pour

13.         Avis sur le projet de dĂ©claration de projet valant mise en compatibilitĂ© du Plan Local d’Urbanisme sur la carriĂšre des CĂŽtes avant approbation par le Conseil MĂ©tropolitain.

Yannick Belle : « Notre groupe et notre collectif se sont largement mobilisĂ©s au cours de cette enquĂȘte publique qui a Ă©galement suscitĂ© de nombreuses remarques des Sassenageois et plus particuliĂšrement des habitants des Cotes de Sassenage.

Au terme de cette enquĂȘte, nous ne percevons toujours pas l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral et en tout cas l’intĂ©rĂȘt pour Sassenage et les Sassenageois dans cette extension.

Vous avez Ă©voquĂ© l’intĂ©rĂȘt Ă©conomique mais le responsable de Vicat prĂ©sent Ă  la premiĂšre rĂ©union publique a dit lui mĂȘme que cette extension Ă©tait vivement souhaitĂ©e mais pas vitale pour la pĂ©rennitĂ© de l’exploitation et de la sociĂ©tĂ©.

On ne comprend donc pas votre entĂȘtement sur ce dossier, bien mal amenĂ© depuis l’Ă©viction du ball-trap, et le peu de considĂ©ration pour les alertes et les craintes des Sassenageois.

Vous avez déclaré en réunion publique que vous ne pouvez pas vous opposer à cette modification du Plu et à cette extension. Pourtant, la commune est propriétaire de la parcelle convoitée par Vicat.

Il y a donc une solution trĂšs simple si vous voulez vraiment vous opposer Ă  cette extension et prendre en compte l’inquiĂ©tude de nos concitoyens qui vivent au quotidien  a proximitĂ© d’une carriĂšre en activitĂ©, c’est de ne pas donner suite Ă  la demande de location de la parcelle communale.

Vous nous dites que cette modification n’est qu’une formalitĂ© et que ce qui compte c’est le renouvellement de l’autorisation d’exploiter. Ce renouvellement d’exploitation va ĂȘtre mis Ă  l’enquĂȘte publique dans les prochains mois au plus tard pour 2020.

C’est, d’aprĂšs vous  et d’aprĂšs le commissaire enquĂȘteur, Ă  ce moment lĂ  que Vicat proposera des compensations pour rĂ©duire les nuisances. Alors pourquoi se prĂ©cipiter aujourd’hui pour autoriser l’extension de la carriĂšre?

Pour notre groupe et face aux inquiĂ©tudes lĂ©gitimes des riverains et aux dĂ©sagrĂ©ments rĂ©ellement constatĂ©s, vous avez fait les choses Ă  l’envers.

Nous pensons qu’il faut attendre l’enquĂȘte publique d’autorisation d’exploiter avant de concĂ©der de nouveaux terrains Ă  Vicat.

Si vous vous voulez vraiment dĂ©fendre les intĂ©rĂȘts des Sassenageois, la location de cette parcelle sera un moyen de pression sur Vicat pour qu’il propose en 2020 des mesures et des compensations importantes pour les riverains.  Ce serait bien plus productif que de conseiller aux riverains d’attaquer Vicat en justice pour les nuisances, vous savez pertinemment que des riverains ne pourront pas grand chose en justice face Ă  la puissance du groupe Vicat et que les dĂ©lais et les coĂ»ts de procĂ©dures vont refroidir la plupart des riverains.

En tout cas, c’est la proposition qu’on fait ce soir pour respecter l’expression forte, pour ne pas dire l’opposition des Sassenageois Ă  ce projet : ne pas donner suite Ă  ce jour Ă  la demande d’extension et de location de Vicat dans l’attente du renouvellement de l’exploitation et des engagements de Vicat. »

Florence Parvy : « Dans le débat relatif à la modification du PLU sur la carriÚre des CÎtes, la pollution des sols du terrain précédemment loué au Ball Trap nous interroge.

Lors du CM du 23/02/2015 les Ă©lus de l’opposition avaient posĂ© la question suivante :

a)     Qu’en est-il des plombs tirĂ©s dans le cadre du Ball Trap ? Les terrains sont-ils rĂ©guliĂšrement nettoyĂ©s ? Ne craignez-vous pas une pollution des sols ? Avez-vous fait mesurer la densitĂ© en plomb de ces terrains ? Et dans l’affirmative, la teneur en plomb est-elle dĂ©passĂ©e ?

Voici mot pour mot la réponse de M ; Coigné :

Sur le Ball-trap il y a un nettoyage qui se fait tous les ans, qui est engagĂ© par le ball-trap et une sociĂ©tĂ© qui fait le nettoyage tous les ans par le Ball-Trap, c’est une sociĂ©tĂ© italienne qui fait le nettoyage tous les ans du ball-Trap, c’est une sociĂ©tĂ© italienne qui vient et qui rĂ©cupĂšre tous les plombs et qui se paie d’ailleurs sur la rĂ©cupĂ©ration des plombs donc il n’y a pas de plomb sur le site ça a Ă©tĂ© fait, il y a eu un premier nettoyage effectivement, ils ont une antenne Ă  Lyon, il y a eu un premier nettoyage d’envergure qui a Ă©tĂ© fait il y a quelques annĂ©es et maintenant ils font un nettoyage annuel.

b)    Ne craignez-vous pas une pollution des sols ?

Avant on le craignait avant il y avait mais avant rien n’était fait mais depuis qu’on l’a imposĂ© c’est fait mais aujourd’hui on n’a plus de risque
 il n’y a plus de plomb en tout cas ça a Ă©tĂ© nettoyĂ©.

Lors de la rĂ©union en mairie du 19 fĂ©vrier dernier, M. CoignĂ© a affirmĂ© que le site du Ball Trap Ă©tait tellement polluĂ© qu’il n’était mĂȘme pas certain que Vicat puisse exploiter ce terrain, tellement la teneur en plomb est importante.

Les habitants des CÎtes, présents dans la salle peuvent attester des propos tenus par le maire.

Alors qui croire. ? M. Coigné en 2015 ou M. Coigné en 2018 ?

Comment peut-on affirmer une chose une année et dire totalement son contraire 3 ans aprÚs ?

Si M. CoignĂ© n’hĂ©site pas Ă  se contredire sur ce point on imagine bien qu’il n’est plus Ă  une contradiction prĂšs lorsqu’il affirme que le vote du changement de PLU ne prĂ©sage en rien le renouvellement de la concession Vicat en 2020  »

Christian CoignĂ© : « La confiance n’est plus lĂ . Vous n’avez fait que vous immiscer dans l’association des CĂŽtes. Ce n’est pas une extension, mais une rĂ©duction du pĂ©rimĂštre d’exploitation. Ce projet est en compatibilitĂ© dĂ©cidĂ©e par la MĂ©tro, et c’est passĂ© avec un avis favorable.

La moitiĂ© appartient Ă  la ville, le renouvĂšlement est prĂ©vu pour juillet 2020, c’est le PrĂ©fet qui dĂ©cidera.

Ce que j’ai dit en 2015, c’était le Ball-trap qui me le disait. Sur cette pollution, c’est la Dreal qui dĂ©cidera. Je ne sais pas Ă  quelle hauteur c’est polluĂ©, je n’ai aucun document Ă©crit qui ne me donne des valeurs.

Si ce terrain reste libre, il faudra que quelqu’un paie.

Je veux bien fermer la carriùre, c’est 300 emplois directs entre carriùre, usine en face et papeterie de Vizille qui disparaissent.

Il vaut mieux nĂ©gocier aujourd’hui, oĂč il n’y a plus les bruits et les nuisances comme c’était le cas, il y a 30 ans. »

Nous avons voté Contre.

14.         Modification du guide interne des procĂ©dures d’achat public de la Ville de Sassenage, nous avons votĂ© Pour

Aucune date de Conseil municipal n’est fixĂ©e