Conseil municipal de Sassenage du 22 avril 2010

Les principales délibérations de ce Conseil municipal de Sassenage sont les suivantes :
1. Cession gratuite SCI l’Esplanade/Commune – AY 354p et AY 358p (La Dentellière) : Concerne l’élargissement des chemins du Billery et du Paget et de la rue des Blondes ainsi que la réalisation d’un cheminement piétons-cycles. Nous avons voté POUR
2. SE 38 – Travaux sur réseaux de distribution publique d’électricité, chemin du Billery et chemin du Paget – Plan de Financement : concerne l’enfouissement des réseaux d’électricité chemins du Billery et du Paget pour 52 666 €. Nous avons voté POUR
3. Saisine de l’EPFL-RG pour la sortie de réserve foncière de la parcelle cadastrée AN 14 et sa cession au profit de la commune : concerne la parcelle classée « biotope du marais des Engenières » pour un montant de 13 402 €. Nous avons voté POUR ( Voir l’intégralité)

Inauguration de la caserne Alain Chaplais

L’ensemble de notre groupe a participé avec émotion à l’inauguration de la caserne de pompiers Alain Chaplais dans le secteur des Iles. Une plaque à la mémoire de notre ancien maire et conseiller général, a été dévoilée par André Vallini, président du Conseil général, Albert Dupuy, Préfet de l’Isère et par la famille d’Alain Chaplais. Cette cérémonie a rassemblé plusieurs centaines d’habitants, de responsables associatifs, d’élus. Tous les intervenants qui ont pris la parole ont rendu un hommage souvent poignant à celui qui fut président du Service départemental d’incendie secours (SDIS) de 2001 à 2008.
Tous sauf un : Christian Coigné.
Le maire de Sassenage a en effet fait le choix de prononcer un discours sans citer une seule fois le nom de son prédécesseur ni même saluer la présence de sa famille.
Plus de deux ans après le décès d’Alain Chaplais, Monsieur le maire se serait grandi à rendre hommage à son ancien adversaire. A l’heure où nous écrivons cet article, les mots nous manquent pour exprimer véritablement cette attitude qui a choqué de nombreux sassenageois. Le combat politique est une chose, le respect de l’homme en est une autre.