Compte-rendu du Conseil municipal du 8 septembre 2016

Dans le cadre des décisions du Maire, Florence Parvy s’est dite surprise par une prestation démarrant à 8H, alors que les élèves de maternelle entrent en classe à 8H45.

Le coût de ce spectacle de noël est de 460€ pour moins de 3 heures, cela fait cher de l’heure !

Réponse de l’Adjointe: « Avec les transports scolaires, c’était la galère pour un spectacle au Théâtre en Rond, en accord avec les élus du groupe majoritaire, il y aura 4 spectacles dans les différentes écoles. »

Ordre du jour du Conseil municipal du 8 septembre 2016:
1.    Prise de fonction au Conseil Municipal de Madame Céline MOSCA suite à la démission de Madame Sandrine VITALI, nous avons pris acte.
La nouvelle élue était absente de cette séance d’installation et a donné pouvoir.
2.    Prise de fonction au Conseil Municipal de Monsieur Jean- Philippe VEAU suite à la démission de Madame Evelyne ARNAUD, nous avons pris acte
Au nom de notre groupe, Michel Barrionuevo, n’a pu intervenir que lors du 3ème point, suite à l’appel à candidature, en précisant qu’il n’était pas candidat, mais qu’il aurait souhaité s’exprimer, après la seconde délibération.
Intervention:
« Monsieur le Maire,
Dans votre question d’actualité, sur le Sassenage en Pages du mois de septembre, vous avez donné le ton de l’exigence que vous demandez à votre équipe du groupe majoritaire.
En écho, l’ambition de la majorité est de maquiller le positionnement des élus de l’opposition. Lire la totalité du Compte-rendu …

Compte-rendu du Conseil municipal du 16 juin 2016

Au départ de cette séance du Conseil municipal, Yannick Belle est intervenu à propos de la décision du Maire de faire appel du jugement du 13 mai perdu par notre commune :

« Lorsqu’on évoquait les emprunts toxiques lors des derniers conseils municipaux, vous disiez à chaque fois pour tenter d’atténuer vos responsabilités : nous ne sommes pas les seuls, y a aussi Seyssins, y a aussi la Métro.

Effectivement. Mais aujourd’hui la différence entre ces 2 collectivités et Sassenage est de taille.

Pour sortir de ces emprunts toxiques il ya eu :

A Seyssins, une présentation des différentes hypothèses, un débat puis un vote du conseil municipal  largement relayé dans la presse locale pour que les citoyens contribuables soient informés.

A la Métro, il y aura une présentation des différentes solutions et des propositions du fonds de soutien, un passage en commission des finances, un débat dans les groupes politiques, un débat en conseil communautaire et un vote sur la solution proposée le 1er juillet.

Tout est mis sur la table, chacun peut s’exprimer .on est dans un système démocratique normal, dans le devoir d’information des élus et des citoyens. Et cela donne bien plus de force aux décisions finalement prises.

A Sassenage :

-aucune transmission du jugement aux élus,

-aucune information sur les propositions du fonds de soutien,

– aucun débat.

Et quand des élus de votre majorité qui ont assisté à un exposé présenté par le collectif sur l’historique des emprunts toxiques  félicitent  publiquement le collectif pour la qualité de l’exposé et  disent avoir appris beaucoup, c’est dire en creux le peu d’informations que vous délivrez à votre propre majorité.

Mais Non, il ne faut surtout pas parler de prêts qui nous plombent jusqu’en 2042 et on comprend mieux à la lecture du jugement en 1ère instance pourquoi vous ne voulez pas que les Sassenageois s’intéressent de trop près à ce verdict tant il en dit long sur vos responsabilités et vos méthodes.

Vous avez agi seul, sans délibérer, en 2006 et 2007 lorsque vous avez contracté les emprunts toxiques, vous avez agi seul de la même façon en 2009 et 2010 lorsque vous avez renégocié. Et tout cela ne vous a pas servi de leçons. En 2015 et en 2016, vous utilisez la même méthode pour décider de renoncer au fonds de soutien et  d’aller en justice :

J’ai toujours raison tout seul et je décide seul alors que l’argent de 12 000 sassenageois est en jeu.

Alors vous pourrez nous dire, autant de fois que vous voudrez, que parler du procès c’est mettre à mal la défense du commune. Vous pourrez le redire ou le faire redire à la fin de mon intervention tel un disque. Cet argument il sonne comme un aveu parce que vous n’avez plus rien d’autre à dire. D’ailleurs, le jugement dit exactement le contraire, je cite le jugement «  le tribunal rappelle enfin qu à compter de 2008, plusieurs élus locaux avaient dénoncé publiquement la présence dans la dette de la commune de prêts structurés consentis majoritairement par Dexia qu’ils qualifiaient de toxiques »

Cette phrase qui tombe comme une véritable sentence appellerait n’importe quel élu à faire preuve d’un minimum de modestie, voir à s’excuser auprès des élus de l’époque.

Mais non, vous préférez accuser l’autre, toujours l’autre quel qu’il soit, même les défunts, en espérant que la diversion engendrée masque votre propre responsabilité.

Mais les esprits et les consciences s’éveillent M. Coigné, même au sein de votre majorité.

Et je terminerai cette intervention par une phrase dont tout le monde reconnaitra l’auteur.

« Nourrir son ego et imposer sa vision sans plus d’égard pour la démocratie, pour les citoyens est l’ ‘inverse de tout ce qui fait la noblesse de la politique »

Cette phrase elle est de vous M. Coigné, en tout cas elle et signée par vous et on la comprend mieux aujourd’hui  car c’est exactement ce que vous mettez en œuvre tous les jours à Sassenage. » Lire la suite…

Compte-rendu du Conseil municipal du jeudi 7 avril 2016

En début de Conseil, information sur les plaidoiries du 14 mars au TGI de Nanterre dans l’affaire DEXIA, l’avocate de la commune a parlé 1H et les 2 avocats de DEXIA 50 minutes, le jugement sera rendu le 13 mai, à la demande du juge, les avocats devaient plaider uniquement sur les spécificités du dossier.

Seconde information, l’ouverture du festival Berlioz aura lieu cette année à Sassenage le 19 août.

ORDRE DU JOUR

1.   Compte de gestion 2015 — Budget principal de la Ville Nous avons voté Pour

2.   Compte administratif 2015 – Budget Principal de la Ville Nous avons voté Pour :

Intervention de Michel Barrionuevo

« Pour l’élu qui aura regardé de près, la note de synthèse et le projet de délibération, elle ou il aura remarqué que les chiffres figurant sur la note sont les cumuls après reports de l’exercice 2014. En recettes de fonctionnement, ce report représente 4,05% du réel de l’année 2015.

Cette remarque n’est pas anodine, sur la section d’investissement, c’est le réalisé sans report de l’exercice 2014, ce qui représente 16,77% d’écart qui figure sur la note de synthèse en matière de dépenses.

La note de synthèse est prévue comme un éclairage de la délibération, or si sur le fonctionnement la somme mentionnée comprend le report, il serait naturel qu’en matière d’investissement, il en soit de même !

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Compte rendu du Conseil municipal du 29 février 2016

Michel Barrionuevo fait remarquer que dans le compte-rendu du précédent Conseil municipal, nous avons voté contre la délibération sur la décision modificative 2015-04, or, il est mentionné que nous nous serions abstenus. Le compte-rendu est adopté en prenant en compte cette remarque, sous réserve de vérification de l’enregistrement sonore.

Florence Parvy intervient au sujet des décisions du Maire :

Décision N° 2015-144
M. et Mme A occupent un logement dans l’ancienne école des côtes.
La première convention a été signée en 2012, il y a plus de 6 ans.
Comment se fait-il que ces locataires n’aient pas bénéficié d’un logement social? Les logements sociaux sont normalement attribués en priorité aux personnes résidants dans les logements d’urgence, à condition toutefois de répondre aux critères sociaux.
Par ailleurs, être 6 ans dans un logement d’urgence, la notion même de logement d’urgence perd tout son sens. Est-ce encore du domaine de l’urgence?  Non

Décision N°20156146
Cette délibération concerne Mme Cécile Patria née Coigné. Mme Patria est la fille du maire de Sassenage, M. Coigné, elle occupe depuis juillet 2014 un logement d’urgence sur la commune.
Alors que le procureur de la république de Grenoble est en train d’enquêter sur une éventuelle violation de l’article 432-12 du code pénal qui caractérise le délit de prise illégale d’intérêt par le maire de la commune, ce dernier signe une nouvelle convention à sa fille pour une période de un an .
Nous avons confiance en la justice, cette dernière n’a-t-elle pas condamné le maire de la commune du Plessis-Robinson, par jugement du TGI de Nanterre du 10 avril 2015, à une peine de 6 mois de prison avec sursis, 20 000€ d’amende et 3 ans d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêt? La justice a reproché au maire d’avoir permis d’obtenir à sa fille un logement social dans sa ville.
Nous informons le procureur de la république de ces faits nouveaux.

Décision N°2016-002
Lecture de poésies à la médiathèque. La prestation a-t-elle fait l’objet d’une rémunération?

Réponses de Mme Brites et de M. Coigné : « en ce qui concerne la première décision citée, la famille ne remplit pas les critères pour accéder à un logement social, sa dette loyer devant être à zéro ! Quand à Mme Patria, ce n’est pas parce qu’elle est la fille du Maire, qu’elle ne peut prétendre à un logement d’urgence. J’ai rencontré le Préfet et le Procureur qui m’ont interrogé, ils m’ont dit qu’ils ne donneraient pas suite. C’est moi qui vais vous attaquer en diffamation si vous persistez à faire courir des bruits. La prestation poésies à la médiathèque n’a pas donné lieu à rémunération. »

Information juridique par le Maire :

Saisi par Mme R.. ancienne employée de la médiathèque dans notre commune, le Tribunal administratif a rendu son jugement, la commune est condamnée à verser au total 4 312€ selon plusieurs critères de répartition. Ce jugement est susceptible d’appel.

Ordre du jour:  Lire la suite ….

Compte-rendu du Conseil municipal du 17 décembre 2015

Dès l’ouverture de ce Conseil municipal, Florence Parvy est intervenue pour relever que dans le cadre des attributions de logements d’urgence, la date de la première occupation devait être mentionnée, suite à l’engagement verbal de M. le Maire, or, il n’en est rien, sur l’un des logements, la personne l’occupe depuis au moins 6 ans. Le logement d’urgence doit être le palier vers l’attribution d’un appartement locatif public.

Réponse du Maire : il n’est pas question de mettre une date de début, car le logement d’urgence est une occupation précaire, le CCAS propose des logements de substitutions qui ne sont pas toujours acceptés.

Je signale que Mme Emmanuelle Caillat qui se trouve dans le public a été retenue par le jury dans le cadre du recrutement au poste de Directeur Général des Services, à compter du 1er février 2016.

ORDRE DU JOUR

1. .Élection d’un nouvel adjoint au Maire et modification de l’ordre du tableau du Conseil Municipal suite à la démission du 3ème adjoint au Maire. Comme le prévoit la loi, nous avons demandé le vote à bulletin secret, M. Michel Vendra a obtenu 25 suffrages, nous avons voté blanc, ainsi que 2 élus du groupe du groupe majoritaire.

2. Détermination des attributions de compensation définitives à la suite du passage en métropole.

M. Sérailler ne nous a pas lu la délibération à l’ordre du jour du Conseil municipal de Sassenage, mais la note rédigée par la commune du Fontanil-Cornillon.

Yannick Belle: « Vous nous dites que vous allez nous livrer votre vision personnelle du travail de la CLECT et vous nous avez lu mot pour mot la délibération de la commune du Fontanil. Où est votre vision pour note commune ? »

Le maire tente à plusieurs reprises de couper la parole et admet que ce texte provient de son groupe politique à la Métro

Yannick Belle:  » Pour notre part nous saluons le travail des élus locaux au sein de cette commission présidée par Didier Custot, adjoint au maire de Noyarey. Mais comment voulez-vous qu’on se prononce sur cette délibération que vous nous présentez où il n y a pas un chiffre qui concerne Sassenage et qui reprend mot à mot le texte d’une autre commune?

Au final, sur un sujet qui engage les finances communales durablement, vous avez lu un texte qui provient d’un groupe politique ce qui montre bien que vous êtes enfermé dans une logique politicienne qui ne sert pas les intérêts de Sassenage. »

Michel Barrionuevo fait la déclaration suivante:

« Monsieur le Maire,

Apparemment, il semble que vous ayez quelques soucis avec la Commission Locale d’Évaluation des Charges Transférées, la CLECT !  Lire la suite ….

Compte-rendu du Conseil municipal du 5 novembre 2015

Avant l’ouverture de la séance du Conseil municipal, nous avons eu une présentation du projet « Portes du Vercors » par Isère Aménagement, tel qu’il résulte de la délibération du 15 septembre 2015 à la Métro, avec au total pour Sassenage 1 980 logements à l’horizon 2050, 1 groupe scolaire, des commerces et entreprises pour une superficie totale de 43 000M2.

Le débat sur ce projet a été reporté à un prochain Conseil municipal.

Dans le cadre des décisions du Maire, Florence Parvy est intervenu à propos des logements d’urgence, pour demander que dans le cadre des attributions, la date de la première entrée soit mentionnée, citant un cas précis contenu dans la décision N°2015-089, où les locataires occupent cet appartement depuis 4 ans.

Réponse du Maire : « nous ne sommes pas parvenus à faire loger ces personnes par des bailleurs sociaux. »

Michel Barrionuevo, à propos de la décision N° 2015-093 a commencé son intervention par ces mots : Nous nous félicitons de cette décision de prestations entre la commune de Sassenage et l’association Corps et Graphie dans le cadre des temps d’activités périscolaires des écoles.

Un deuil cruel a touché cette association créée, il y a 27 ans à travers le décès de sa Directrice-Fondatrice, Anne-Marie Astier. Notre commune s’honorerait

A cet instant, le Maire a coupé la parole, en indiquant ce n’est pas une question, vous aurez le loisir d’intervenir plus tard.

Après le vote du précédent compte-rendu, le Maire enchainant sur diverses informations :

  • Le courrier qu’il a reçu de Séverin Batfroi, lui demandant d’être relevé de ses délégations en janvier prochain, tout en restant membre du Conseil municipal ;
  • D’une rencontre avec la Directrice de la DDT, donnant son accord sur le projet de la Falaise, le déblocage de 2 petites constructions sur la Plaine :
  • En ce qui concerne Mme Astier, le groupe majoritaire a eu l’idée de donner son nom à la salle de danse de Saint Exupéry, Michel, tu veux finir ton intervention

Michel Barrionuevo : notre proposition était de donner le nom de Anne-Marie Astier à l’Esplanade entre la Malle Poste et le Théâtre en Rond, nous prenons acte de votre proposition.

Réponse du Maire : « ce choix s’est fait en accord avec son fils. Mais je veux le redire, Anne-Marie Astier n’était pas une bénévole, elle était salariée et nous n’allons pas donner un nom pour tous les salariés qui font bien leur boulot ! » Lire la suite …

Les hommages d’élus de notre groupe suite au décès d’Anne-Marie Astier

annemarieastierC’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris ce jour la disparition d’Anne-Marie Astier des suites d’une longue maladie. Créatrice et directrice de l’école de danse « Corps et graphie » depuis 1989, Anne-Marie a su transmettre sa passion de la danse à des centaines de Sassenageois. Je garderai à jamais en mémoire l’image d’une battante, d’une combattante, d’une femme de projet et d’action, pleine d’énergie. Malgré sa maladie et les obstacles, elle gardait toujours ce qu’elle appelait sa « positive attitude ». Elle va terriblement manquer à Sassenage, à la danse, à ses proches et amis.

Yannick Belle

Je viens d’apprendre le décès de Anne-Marie Astier, directrice de l’école de danse « Corps et Graphie ». Anne-Marie a combattu avec courage, pendant de nombreuses années sa maladie mais le cancer a été plus fort.

La qualité du travail qu’elle a fait pour cette association était remarquable, son investissement colossale.
Corps et Graphie est l’une des meilleurs écoles de danse de l’agglomération, grâce à Anne-Marie et à son équipe.

Cette association était tout pour elle, elle disait que c’était son « bébé ». Elle était rigoureuse, exigeante mais le résultat était là, de la qualité sans oublier le plaisir des danseurs.

Nombreuses sont les petites danseuses sassenageoises (et quelques danseurs) qui auront été marquées par le passage dans cette école et ne pourront oublier ces moments, la qualité des galas de danse, le professionnalisme des enseignants. Moi même, en tant que parent, ces galas de danse font partie des bons souvenirs de l’enfance de mes filles…

Je pense à elle

Florence Parvy

Je suis bouleversé par cette nouvelle ! Le 3 octobre dernier, Anne-Marie Astier m’écrivait : « Bonjour mon très cher Michel

Il y a longtemps que je n’ai pas donné signe de vie et je m’en excuse ..

j’espère que tu vas bien toi et ta compagne …

Pour info …nous avons rencontrer les élus pour notre baisse de subvention …normalement elle ne devrait pas bouger en 2016.. c’est ce que nous avons obtenu… à voir si cet engagement sera respecté..
Par ailleurs je t’ informe que mon état de santé s’est hélas dégradé, j’ai des métastases sur la moelle épinière ..j’ai perdu l’usage du pied gauche ..et par conséquent je ne peux plus conduire.. Comme d’habitude je vais continuer à me battre positif attitude…mais c’est un autre combat cette fois à un autre niveau..

je t’embrasse très fort mon très cher Michel

Anne Marie ASTIER »

Je n’ai pas su trouver les mots pour l’aider et lui donner plus de force dans ce combat : cette situation m’a replongé l’année où Anne-Marie est venue animer l’école de danse, en 1989. A ce moment là je donnais ma moelle,pour tenter de sauver ma sœur d’une leucémie,  et cela n’a pas suffit pour assurer sa guérison.

Anne-Marie, artiste chorégraphique dans plusieurs disciplines, avait la danse dans le sang. Elle avait un tempérament de battante. Lorsque le Maire de Sassenage décida de s’attaquer à ses passions, elle viendra me demander de soutenir dans un premier temps, les rencontres sassenageoises de la danse, d’où mon intervention lors du Conseil municipal du 13 décembre 2004. Et puis ce tableau montrant le prétexte utilisé contre l’association publié sur le premier site des élus communistes de Sassenage.

Après les Rencontres sassenageoises de la danse, le Maire tente de discréditer Corps et Graphie, pour le Sassenage en Pages de l’été 2006, notre billet aura pour titre : Veut-on tuer Corps et Graphie ?

Lors du Conseil municipal du 26 février 2007, ce combat commun avec la Directrice de Corps et Graphie finira par être payant, voici mon intervention.

L’engagement d’Anne-Marie et des membres des associations aura permis de pérenniser la danse, avec la poursuite des festivals de Hip Hop, grâce aux Rencontres de la danse en Isère, le rayonnement de Corps et Graphie.

Ces deux associations sont en deuil et j’adresse à toutes familles adhérentes et actrices des événements, toutes mes condoléances.

A son compagnon, en plus de mes condoléances sincères, je veux redire combien Anne-Marie était exceptionnelle, au fil de ces 27 ans, elle a su transmettre des passions pour cet art de la chorégraphie et de l’expression corporelle à des milliers de jeunes, merci à vous pour ce soutien.

Michel Barrionuevo

 

Décisions du Maire: Sassenage n’est pas une République bananière, nous quittons le Conseil

Premier Conseil municipal de la rentrée, ce 10 septembre 2015, nous  remarquons que des pouvoirs entre élus de la majorité sont attribués en cours de séance,  durant deux minutes, un adjoint reçoit 2 pouvoirs, avant que le maire n’attribut la procuration à un autre élu, c’est de la cuisine !

Au moment d’aborder les décisions du Maire de la N° 2015-49 à 2015-87, pour notre groupe Yannick Belle intervient:

Monsieur le maire,

Nous vous avons demandé en Conseil municipal puis par écrit la liste des logements communaux « d’urgence » et les conditions d’attribution de ces logements réservés à des Sassenageois en grande difficulté sociale, économique et humaine. Nous n’avons toujours pas de réponses à cette demande.

Par le passé, nous avons déjà émis de sérieuses réserves sur certaines attributions.

Était-il normal d’attribuer un logement d’urgence à un adjoint qui rénovait sa maison ?

A notre sens non !

Plus récemment était-il normal d’attribuer pendant 2 ans un logement d’urgence à une famille pendant que celle ci se faisait construire une maison de 160m2 sur Sassenage ?

A notre sens non, et nous l’avons écrit dans le dernier Sassenage en pages.

Et notre stupéfaction a été grande lorsque nous avons constaté que vous avez à nouveau attribué personnellement par décision du 21 juillet 2015 un logement communal d’urgence dans le bâtiment Vercors à un membre de votre famille, en l’occurrence à votre fille, Mme Patria, responsable administratif et financier à la Métro, qui habitait Echirolles.

Nous ne pouvons pas cautionner ces dérives successives. Sassenage n’est pas une République bananière .

Déjà en janvier dernier, nous avons du déférer devant le tribunal administratif une délibération relative au transfert dans le giron communal d’une partie des voiries de la copropriété La Dentellière parce que nous estimions que vous aviez un intérêt personnel dans ce transfert.

Avec cette nouvelle décision d’attribution, vous devenez coutumier du fait et nous voulons que chacun ici se rende compte de la gravité de ces actes  et des conséquences sur l’image des politiques et  sur ceux qui sont dans un réel besoin.

Cette décision est d’autant plus grave que notre commune est en situation de carence sociale et que vous êtes Vice-président du Département en charge du logement.

Nous ne comprenons pas comment votre majorité peut accepter cela et nous rappelons que chacun siège dans cette assemblée pour défendre l’intérêt général et certainement pas pour servir des intérêts particuliers.

Si votre majorité accepte ces pratiques qui nous semblent illégales, il est inconcevable pour nous de les cautionner.

Aussi pour contester solennellement  cette décision et pour, peut être, éveiller certaines consciences, nous quittons le Conseil municipal et informerons les autorités compétentes de ces faits.

Aussitôt, tous les élus du groupe du groupe « Agir pour Sassenage » ont quitté la séance de ce Conseil.

Pour informaion,  Réponse publiée au JO le:  19/11/2001  page :  6644 de la Garde des Sceaux à la question N° : 66514  de  M.   Jacquat Denis ( Démocratie libérale et indépendants – Moselle ): par dérogation aux principes posés à l’alinéa 1 de l’article 432-12 du code pénal, l’alinéa 3 du même article autorise les élus municipaux de communes comptant 3 500 habitants au plus, à conclure des baux d’habitation avec la commune pour leur propre logement. Mais il s’agit là d’une dérogation qui, en tant que telle, doit être interprétée strictement et ne saurait être étendue aux descendants d’un élu municipal. Dès lors, un descendant d’un maire ne saurait devenir locataire d’un logement communal sous peine pour l’élu municipal d’être poursuivi du chef de prise illégale d’intérêt. 

L’action des parents d’élèves fait reculer temporairement la municipalité : la vigilance s’impose !

26 familles ont signé la pétition ci-dessous initiée par un parent d’élève :

« Le 23 juin la mairie de Sassenage envoyait un mail contenant simplement un courrier en pièce jointe. Ce courrier daté du 15 juin est signé de Christine DURAND, Adjointe à la famille, à l’éducation et à la parentalité. Il nous informe que la mairie de Sassenage supprime à partir de la rentrée de septembre 2015 la navette entre les écoles et les centres de loisirs et multi-sports le mercredi après-midi, ainsi que la possibilité pour les enfants de déjeuner sur place.

Madame l’Adjointe précise toutefois que nous aurons la possibilité d’inscrire nos enfants à la garderie périscolaire jusqu’à 12h30.

Doit-on demander à nos enfants de manger le repas préparé par les parents (ainsi forcément froid) sur le trottoir en attendant 13h30 et de se rendre ensuite seuls aux centres de loisirs, été comme hiver, sous le soleil ou sous la pluie?

La Municipalité bien conscience que cette décision pose des difficultés considérables aux familles dont les deux parents travaillent (pas forcément sur Sassenage) et de l’impossibilité pour nombre de familles de se libérer chaque mercredi midi pendant deux heures afin de palier à la démission de la commune?

Les conséquences pour ces familles risquent d’être dramatiques. Cette décision prise unilatéralement et sans concertation préalable est annoncée à quelques jours des vacances d’été.

Les familles concernées n’ont que les deux mois d’été pour tenter de trouver une solution de repli à l’aide de gardes alternatives  (rares et chères) ou d’obtenir un aménagement de leur temps de travail auprès de leur employeur (facile entre juillet et aout et vu le contexte actuel de l’emploi…).

Monsieur le Maire, Madame l’Adjointe à la famille, à l’éducation et à la parentalité, sachez reconnaître une erreur décisionnelle et maintenir les services publiques dans notre commune. »

En Conseil municipal du 2 juillet 2015, le groupe «  Agir pour Sassenage » s’est fait l’écho de cette colère. Malgré nos observations, la suppression de la navette était adoptée par l’ensemble des élus de la majorité, les élus du groupe « Agir pour Sassenage » ayant votés contre cette délibération.

Le 8 juillet, l’Adjointe adresse un nouveau courrier aux parents concernés :

En effet, « En juin dernier je vous informais que la navette entre les différentes écoles de la commune et les centres de loisirs serait supprimée au regard du budget mobilisé pour peu de familles concernées.

De nombreux parents et représentants de parents d’élèves nous ont alertés sur les difficultés que cette suppression engendrait sur l’organisation des familles.

Après réflexion et concertation, nous proposons de maintenir une seule navette dès la rentrée de septembre 2015 et ainsi de permettre également aux enfants inscrits sur les centres de loisirs de déjeuner sur place (repas tiré du sac).

Par contre, au regard du coût restant à la charge du budget communal (le contribuable), ce service sera payant. La participation des familles sera de 20 euros par enfant et par trimestre. 

Ce service communal sera effectif jusqu’aux vacances de Noël 2015. Pendant cette période un relevé du nombre d’enfants utilisateurs de la navette sera effectué. Au regard du nombre d’usagers éventuellement insuffisant, nous serons alors amenés à prendre une décision plus drastique, pouvant aller jusqu’à la suppression définitive. Vous en serez avertis dès la mi- novembre. »

Nous nous réjouissons du retour en arrière opéré par la municipalité de Sassenage après l’action des parents d’élèves et notre insistance.

Néanmoins, ce volte-face revient à dire: vous ne voulez pas que l’on supprime le service alors vous payez ! Monsieur Coigné voit le service public comme un service privé, tu consommes tu paies… t’as pas les moyens, tu consommes pas…

Notons cependant que le 9 juillet 2015, le SMTC a pris cette décision : les sorties scolaires réalisés sur le temps scolaire bénéficieront désormais de la gratuité.

A l’occasion d’une de nos questions diverses le 2 juillet, Monsieur le Maire a répondu : « si le SMTC décide de la gratuité, nous la réappliquerons »

Que le Maire tienne les promesses faites lors du Conseil Municipal du 2 juillet et mette en place la gratuité promise.

On fait des promesses, après on les tiens ou pas