Reconfinement, les ventes-dédicaces annulées, commandez en ligne !

La crise sanitaire a conduit à l’annulation de la plupart des initiatives permettant aux auteurs de faire connaitre leurs créations.

Avec le reconfinement, les librairies sont fermées et les seules ventes qui peuvent se faire sont celles en ligne.

Parmi les auteurs·es, ceux qui ne sont pas dans les réseaux des grandes maisons d’édition ou bien de vente en ligne, comme Amazon ou la FNAC, sont les plus pénalisés.

Michel Barrionuevo faisait partie avec Bernard Vasseur des deux auteurs du salon du livre organisé par les sections de Vienne, Roussillon et Beaurepaire du Parti communiste français, qui devait se tenir à la salle des fêtes de Vienne les 7 et 8 novembre 2020 dans le cadre du centenaire d’avenir du PCF. Cette manifestation est annulée !

Il était prévu que l’exposition qui devait constituer la toile de fond de ce salon soit visible dans les locaux de la fédération de l’Isère du PCF, le nouveau confinement contraint à reporter cet évènement.

Sur Sassenage, une vente dédicace devait avoir lieu le samedi 28 novembre de 10H à 12H à la médiathèque l’Ellipse, qu’en sera-t-il, dès lors ou ce reconfinement va jusqu’au 1er décembre, le gouvernement a acté la fermeture des ERP de type S : bibliothèques, centres de documentation, médiathèques ?

Il reste disponible pour une nouvelle date !

Revenons au livre : « Sous la falaise le ciel est rouge »

Son auteur, Michel Barrionuevo vous entraine dans son enfance de fils d’un demi-ouvrier et d’une mère analphabète, et qui aurait aimé étudier.

Cette chance, il ne l’a pas eue, il n’a qu’onze et demi lorsqu’il sera plongé dans le monde du travail.

À treize ans, il a déjà exercé les métiers de garçon de chiotte, garçon boucher, serveur dans un bar.

Ses cris, ses révoltes, il les fait vivre en écrivant des poèmes.

Enfin, le retour à l’école pour quelques mois, il obtint son Certificat d’études primaires, et la vie professionnelle reprend, en salaison, vendeur de vêtements, en apprentissage de boulanger-pâtissier, et un CAP de menuisier.

Les conflits avec son beau-père vont lui permettre de faire une expérience religieuse chez les franciscains, ce sera pour lui l’éveil à la culture.

Son service militaire de 6 mois à Madagascar, sera l’occasion de nouvelles aventures.

Sa plus grande école sera l’action militante syndicale à la CGT depuis 1971, puis politique au Parti communiste français depuis 1974. L’école de la vie en fera un autodidacte.

Lorsqu’il crée une famille, il ne reproduit pas son passé, il innove.

L’école de la vie, c’est partir du réel tel qu’il est et non pas selon des formules apprises.

De 1977 à 2020, il effectue 173 trimestres d’élu communiste à Sassenage (Isère). 23 trimestres où il sera au sein du Conseil Municipal avec à la tête deux Maires socialistes (Roger Deschaux et Alain Chaplais), et 150 trimestres de Conseiller municipal d’opposition, avec deux Maires (Dominique Valeille et Christian Coigné).

En permanence, son action est guidée par la nécessité d’être utile, d’être une force de propositions et d’actions. Pour lui le communisme se construit au jour le jour et il veut y apporter sa pierre.

Dans ce livre, les différents chapitres s’égrainent au fil des ans de façon très précise, méticuleuse, un peu comme un historien. Lorsqu’il n’a pu dater très exactement, un fait, il y revient avec un retour sur la décennie.

Tour à tour, le lecteur découvre la transmission des souvenirs, en même temps que le contexte, la vie sentimentale, l’homme public, l’animateur de sites internet et de blogs politiques ou ludiques comme celui de la Société mycologique de Sassenage.

Pour se procurer le livre, il existe deux possibilités :

–      La première auprès de l’auteur, en utilisant le formulaire en ligne du site Sassenage.net, avec y compris possibilité de demander une dédicace pour 26€, tout compris.

–      La seconde sur le site Thebook édition, au prix de 26€ + frais expédition et préparation 8,95€, soit un total de 34,95€.

Sous la falaise le ciel est rouge : témoignages et réactions

Françoise D. : Félicitations Michel, moi qui n’aime pas particulièrement lire, je me régale avec ton chef-d’œuvre, j’adore ! Bravo pour tes poèmes, il faut avoir l’idée et surtout comme tu dis si bien, faire danser les mots.

Jocelyne T. : Je dévore ton livre. Moi, qui n’avais pas lu de livre depuis un an (santé). Je me sens concernée par la partie Fontainoise Sassenageoise. Que de personnes que j’ai bien connues! Rémy B.était un ami, mon mari a travaillé à Cometra, avec lui.
Suite de ma lecture. Je connaissais bien M. Noël C. ainsi que sa maman. Jérôme a été mon ancien élève. J’ai eu de ses nouvelles, par son papa, quand Rachel a commencé sa formation d’ATSEM, qui ne correspondait pas à ses études. Félicitations

Valène P. : Bonjour, je suis au chapitre « premières vacances »…bouleversant….cette enfance à la fois difficile de part la dureté de la figure paternelle…un certain inconfort et la dureté du monde du travail. Et pourtant un rien amusée cette jeunesse…quelques cailloux et cartons et hop. Quand on voie la jeunesse actuelle et ses caprices. Je suis en pleine lecture…les pages avancent comme la vie de ce jeune garçon a avancé….on apprend tellement de cette époque…de cette jeunesse qui à mon sens malgré les difficultés et le manque de confort avait tout pour devenir de vrais hommes avec une vrai morale. Bien plus dure maintenant d’élever nos enfants car la société est bien différente. On s’ennuie pas en lisant ce livre, on vit ces moments avec ce jeune garçon.

Philippe R. : Mes parents ont bien reçu le livre dédicacé. Ils te remercient. Ma maman est vraiment contente de ce joli cadeau. Surpris et ravi que tu cites l’histoire de l’escalier chez eux dans ton livre. Merci encore et j’espère que ce livre rencontrera un franc succès !

Céline J. : Au bout de quelques pages seulement mes larmes ont déjà coulé. Prendre conscience de la vie dure qu’ils ont eu, ma mère mes oncles et tantes, et comprendre à 32 ans certaines réactions de ma mère. Comprendre pourquoi elle s’est tant battu pour qu’on ne manque de rien. Vraiment, je voulais te remercie pour ce livre qui m’apprend beaucoup sur notre famille. J’avoue être avide d’en savoir encore plus sur des détails. Mais c’est trop chouette alors merci.
Ce livre me dit qu’on a beau chacun écrire son histoire, finalement elle découle un peu de l’histoire familiale. Tu as été au domaine Chevalier, là où Mallory a fait son apprentissage.
Tu étais investi auprès des personnes handicapées à l’hospice, j’y ai travaillé des années et dans ce même service.
Tu as été dans les lignes téléphoniques comme Yannick aujourd’hui. Tu as habité à Feillens et maman sans le savoir nous a emmenés habiter là-bas….
Pour moi dans la vie il n y a pas de hasard, mais je ne pensais pas que nos histoires de vies pouvaient être aussi liées. C’est fou !!!
Franchement bravo c’est très chouette. Hier j’ai du m’obliger à aller me coucher tellement je n arrivais plus à décrocher du livre.

Evelyne O.B.: Bravo Michel pour ce livre que je continue à lire !! Je connaissais ton côté engagé politique et je découvre un homme amoureux et tendre.

Jean-François B. : Je lis ton super livre avec passion car je retrouve beaucoup de point commun entre nos deux cheminements.

Anne-Marie G. : Livre offert gracieusement par ma camarade et amie Josiane A, pour mon anniversaire. Je m’y suis engouffrée ! Ta vie : un grand souffle renversant d’énergie, de créativité …. depuis ta naissance! Merci de nous le communiquer.

Françoise P. : Je viens de terminer la lecture de ton livre où tu exprimes la véritable Éthique de ton être. Je rejoins Albert Camus dans l’Étranger « nous ne naissons pas forts, faibles ou volontaires, nous devenons forts, nous devenons; lucides ». Ton cheminement personnel parfois caillouteux s’est poursuivi pas à pas grâce à ton élan vital, pour découvrir avec patience et humilité un savoir-faire, un savoir-être.
Ton engagement humain et politique montre ton courage et ta combativité. Tes multiples analyses politiques précises sont lucides et précieuses. La mémoire est-elle un réservoir de bonheur ? Oui, je pense qu’elle participe à la conquête de soi et à la liberté.
Partager le bonheur de chaque instant avec ceux que nous aimons est primordial. Certains passages poétiques de ton ouvrage m’ont émue. Montaigne aimait dire « c’est chose tendre que la vie et aisée à troubler. »

Michel D. : Quelle étrange sensation de tenir ce livre entre mes mains ! De la curiosité – Oui – mêlée avec une certaine émotion, car la vie que tu nous racontes a croisé la mienne et après un survol de quelques pages, un flot de souvenirs rejaillit, quelle richesse !

Martine B. Suite à une conversation téléphonique écrit: Sandra a commencé la relecture des écrits de son père, pour des corrections à apporter. Ce ne sont pour l’instant que les premières pages du livre, mais ce début l’a retournée. Elle connaissait ce que ce papa révélait de son enfance, mais lorsque l’on parle de soi, le récit se focalise sur un moment précis de sa vie, à un moment donné. On fractionne, on choisit selon l’instant présent. À ses enfants, on raconte les jeux d’enfants, les choses plutôt gaies. Plus tard, les décès. Ici les lignes allongées racontent la chronologie de l’histoire familiale, la mise de bout en bout de sa vie. Sandra reste émue. Les mots, les phrases, lui apparaissent claquants, forts. Elle reste saisie par les détails précis de cette dure enfance. Elle dit mieux comprendre certaines réactions de son père. En discutant avec Michel au téléphone, des émotions qu’elle ressent, je vois que Michel a les yeux mouillés, les larmes ne coulent pas, mais l’avis de sa fille le trouble.

Josy et Claude B. Qui aurait imaginé que tu étais, Michel, au PÉROU, en train d’écrire ta biographie  ? En tous cas pas nous deux. Ta modestie nous a bluffés  !  !  !

Merci de nous avoir fait partager (agréablement) tes joies, tes peines, tes sentiments, et surtout de comprendre ton courage, ta ténacité dans tes multiples situations. Il fallait « avoir les pieds bien sur terre » pour rester pratiquement toujours dans l’opposition, subir les exactions de la Mairie de Sassenage tout en apportant, malgré tout, des pierres à l’édifice quoique en pense le Maire et ses Conseillers. Félicitations aussi pour ta mémoire de toutes ces années bien décrites, chiffres à l’appui.

Ton livre est aussi gros que ton cœur :  Bravo Michel  !

Commander le livre en utilisant le formulaire ci-dessous


    Je Commande le Livre SOUS LA FALAISE LE CIEL EST ROUGE au prix de 26€ pour la France.
    Chèque à libeller à Michel Barrionuevo et à adresser 17 Avenue de Romans 38360 Sassenage pour confirmer cette réservation

    Demande de dédicace (uniquement si la case OUI est cochée) OUINON

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    Réédition du livre : Sous la falaise le ciel est rouge

    Le livre autobiographique de 680 pages écrit par Michel Barrionuevo qui aborde son enfance en Algérie jusqu’en 1962, la période métropolitaine, d’abord en Creuse jusqu’en 1963 puis dans la Saône et Loire jusqu’en 1969, vient d’être réimprimé.

    Cette histoire se poursuit avec son service militaire à Madagascar en 1970, la quille !

    L’Isère sera la destination de son noviciat franciscain à Saint Martin le Vinoux en février 1971. Il fait le choix d’adhérer à la CGT et de militer syndicalement.

    En mai 1974, il adhère au PCF et se lance dans l’action militante.

    En mars 1977, il est élu Conseiller municipal de Sassenage, il accomplira 173 trimestres de mandat municipal dont seulement 23 trimestres en qualité d’adjoint au Maire, les 150 trimestres supplémentaires, il sera un bénévole élu.

    L’histoire décrite dans le livre est ponctuée d’une partie de ses poèmes resitués dans le contexte de cette vie.

    Après le bel article de Chrys Dias publié dans la rubrique Sassenage du Dauphiné Libéré du 14 juillet 2020, pour promouvoir le livre, des annonceurs ont accepté gratuitement à ma demande de relayer l’information, je les remercie !

    1. Paru-Vendu et Top Annonces
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      Le site Sassenage.net change !

      En 2017, j’ai acquis  le domaine sassenage.net.

      Ce site sera utilisé pour animer la campagne des élections municipales de mars 2008 pour la liste conduite par Chantal Duranton.

      Par la suite, j’ai publié les prises de position de l’opposition de gauche, lors des séances du Conseil municipal, de la publication d’informations.

      Cela sur les deux mandats de 2008 à 2014 et de 2014 à 2020.

      Le groupe Agir pour Sassenage a choisi de cesser son expression sur le journal municipal  » Sassenage en Pages » à l’été 2019.

      Le dernier compte-rendu commun d’un conseil municipal est celui de juin 2019.

      Après 173 trimestres en qualité d’élu de la commune de Sassenage, je n’étais plus présent sur la liste d’union du second tour.

      Ce site ne plus continuer la mission qui aura été la sienne durant une douzaine d’année.

      Les compte-rendus réalisés contiennent des éléments valides, des pistes de réflexion que j’ai tenu à préserver en les regroupant dans une colonne « Archives ». Ce site continuera d’exister, des articles et des pages accompagneront le blog de la Société mycologique de Sassenage. J’ai écrit un livre intitulé « Sous la falaise le ciel est ROUGE », ce site assurera sa promotion.

      Bienvenus dans cette nouvelle aventure !

      Michel BARRIONUEVO

      Les hommages d’élus de notre groupe suite au décès d’Anne-Marie Astier

      annemarieastierC’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris ce jour la disparition d’Anne-Marie Astier des suites d’une longue maladie. Créatrice et directrice de l’école de danse « Corps et graphie » depuis 1989, Anne-Marie a su transmettre sa passion de la danse à des centaines de Sassenageois. Je garderai à jamais en mémoire l’image d’une battante, d’une combattante, d’une femme de projet et d’action, pleine d’énergie. Malgré sa maladie et les obstacles, elle gardait toujours ce qu’elle appelait sa « positive attitude ». Elle va terriblement manquer à Sassenage, à la danse, à ses proches et amis.

      Yannick Belle

      Je viens d’apprendre le décès de Anne-Marie Astier, directrice de l’école de danse « Corps et Graphie ». Anne-Marie a combattu avec courage, pendant de nombreuses années sa maladie mais le cancer a été plus fort.

      La qualité du travail qu’elle a fait pour cette association était remarquable, son investissement colossale.
      Corps et Graphie est l’une des meilleurs écoles de danse de l’agglomération, grâce à Anne-Marie et à son équipe.

      Cette association était tout pour elle, elle disait que c’était son « bébé ». Elle était rigoureuse, exigeante mais le résultat était là, de la qualité sans oublier le plaisir des danseurs.

      Nombreuses sont les petites danseuses sassenageoises (et quelques danseurs) qui auront été marquées par le passage dans cette école et ne pourront oublier ces moments, la qualité des galas de danse, le professionnalisme des enseignants. Moi même, en tant que parent, ces galas de danse font partie des bons souvenirs de l’enfance de mes filles…

      Je pense à elle

      Florence Parvy

      Je suis bouleversé par cette nouvelle ! Le 3 octobre dernier, Anne-Marie Astier m’écrivait : « Bonjour mon très cher Michel

      Il y a longtemps que je n’ai pas donné signe de vie et je m’en excuse ..

      j’espère que tu vas bien toi et ta compagne …

      Pour info …nous avons rencontrer les élus pour notre baisse de subvention …normalement elle ne devrait pas bouger en 2016.. c’est ce que nous avons obtenu… à voir si cet engagement sera respecté..
      Par ailleurs je t’ informe que mon état de santé s’est hélas dégradé, j’ai des métastases sur la moelle épinière ..j’ai perdu l’usage du pied gauche ..et par conséquent je ne peux plus conduire.. Comme d’habitude je vais continuer à me battre positif attitude…mais c’est un autre combat cette fois à un autre niveau..

      je t’embrasse très fort mon très cher Michel

      Anne Marie ASTIER »

      Je n’ai pas su trouver les mots pour l’aider et lui donner plus de force dans ce combat : cette situation m’a replongé l’année où Anne-Marie est venue animer l’école de danse, en 1989. A ce moment là je donnais ma moelle,pour tenter de sauver ma sœur d’une leucémie,  et cela n’a pas suffit pour assurer sa guérison.

      Anne-Marie, artiste chorégraphique dans plusieurs disciplines, avait la danse dans le sang. Elle avait un tempérament de battante. Lorsque le Maire de Sassenage décida de s’attaquer à ses passions, elle viendra me demander de soutenir dans un premier temps, les rencontres sassenageoises de la danse, d’où mon intervention lors du Conseil municipal du 13 décembre 2004. Et puis ce tableau montrant le prétexte utilisé contre l’association publié sur le premier site des élus communistes de Sassenage.

      Après les Rencontres sassenageoises de la danse, le Maire tente de discréditer Corps et Graphie, pour le Sassenage en Pages de l’été 2006, notre billet aura pour titre : Veut-on tuer Corps et Graphie ?

      Lors du Conseil municipal du 26 février 2007, ce combat commun avec la Directrice de Corps et Graphie finira par être payant, voici mon intervention.

      L’engagement d’Anne-Marie et des membres des associations aura permis de pérenniser la danse, avec la poursuite des festivals de Hip Hop, grâce aux Rencontres de la danse en Isère, le rayonnement de Corps et Graphie.

      Ces deux associations sont en deuil et j’adresse à toutes familles adhérentes et actrices des événements, toutes mes condoléances.

      A son compagnon, en plus de mes condoléances sincères, je veux redire combien Anne-Marie était exceptionnelle, au fil de ces 27 ans, elle a su transmettre des passions pour cet art de la chorégraphie et de l’expression corporelle à des milliers de jeunes, merci à vous pour ce soutien.

      Michel Barrionuevo

       

      Décisions du Maire: Sassenage n’est pas une République bananière, nous quittons le Conseil

      Premier Conseil municipal de la rentrée, ce 10 septembre 2015, nous  remarquons que des pouvoirs entre élus de la majorité sont attribués en cours de séance,  durant deux minutes, un adjoint reçoit 2 pouvoirs, avant que le maire n’attribut la procuration à un autre élu, c’est de la cuisine !

      Au moment d’aborder les décisions du Maire de la N° 2015-49 à 2015-87, pour notre groupe Yannick Belle intervient:

      Monsieur le maire,

      Nous vous avons demandé en Conseil municipal puis par écrit la liste des logements communaux « d’urgence » et les conditions d’attribution de ces logements réservés à des Sassenageois en grande difficulté sociale, économique et humaine. Nous n’avons toujours pas de réponses à cette demande.

      Par le passé, nous avons déjà émis de sérieuses réserves sur certaines attributions.

      Était-il normal d’attribuer un logement d’urgence à un adjoint qui rénovait sa maison ?

      A notre sens non !

      Plus récemment était-il normal d’attribuer pendant 2 ans un logement d’urgence à une famille pendant que celle ci se faisait construire une maison de 160m2 sur Sassenage ?

      A notre sens non, et nous l’avons écrit dans le dernier Sassenage en pages.

      Et notre stupéfaction a été grande lorsque nous avons constaté que vous avez à nouveau attribué personnellement par décision du 21 juillet 2015 un logement communal d’urgence dans le bâtiment Vercors à un membre de votre famille, en l’occurrence à votre fille, Mme Patria, responsable administratif et financier à la Métro, qui habitait Echirolles.

      Nous ne pouvons pas cautionner ces dérives successives. Sassenage n’est pas une République bananière .

      Déjà en janvier dernier, nous avons du déférer devant le tribunal administratif une délibération relative au transfert dans le giron communal d’une partie des voiries de la copropriété La Dentellière parce que nous estimions que vous aviez un intérêt personnel dans ce transfert.

      Avec cette nouvelle décision d’attribution, vous devenez coutumier du fait et nous voulons que chacun ici se rende compte de la gravité de ces actes  et des conséquences sur l’image des politiques et  sur ceux qui sont dans un réel besoin.

      Cette décision est d’autant plus grave que notre commune est en situation de carence sociale et que vous êtes Vice-président du Département en charge du logement.

      Nous ne comprenons pas comment votre majorité peut accepter cela et nous rappelons que chacun siège dans cette assemblée pour défendre l’intérêt général et certainement pas pour servir des intérêts particuliers.

      Si votre majorité accepte ces pratiques qui nous semblent illégales, il est inconcevable pour nous de les cautionner.

      Aussi pour contester solennellement  cette décision et pour, peut être, éveiller certaines consciences, nous quittons le Conseil municipal et informerons les autorités compétentes de ces faits.

      Aussitôt, tous les élus du groupe du groupe « Agir pour Sassenage » ont quitté la séance de ce Conseil.

      Pour informaion,  Réponse publiée au JO le:  19/11/2001  page :  6644 de la Garde des Sceaux à la question N° : 66514  de  M.   Jacquat Denis ( Démocratie libérale et indépendants – Moselle ): par dérogation aux principes posés à l’alinéa 1 de l’article 432-12 du code pénal, l’alinéa 3 du même article autorise les élus municipaux de communes comptant 3 500 habitants au plus, à conclure des baux d’habitation avec la commune pour leur propre logement. Mais il s’agit là d’une dérogation qui, en tant que telle, doit être interprétée strictement et ne saurait être étendue aux descendants d’un élu municipal. Dès lors, un descendant d’un maire ne saurait devenir locataire d’un logement communal sous peine pour l’élu municipal d’être poursuivi du chef de prise illégale d’intérêt. 

      L’action des parents d’élèves fait reculer temporairement la municipalité : la vigilance s’impose !

      26 familles ont signé la pétition ci-dessous initiée par un parent d’élève :

      « Le 23 juin la mairie de Sassenage envoyait un mail contenant simplement un courrier en pièce jointe. Ce courrier daté du 15 juin est signé de Christine DURAND, Adjointe à la famille, à l’éducation et à la parentalité. Il nous informe que la mairie de Sassenage supprime à partir de la rentrée de septembre 2015 la navette entre les écoles et les centres de loisirs et multi-sports le mercredi après-midi, ainsi que la possibilité pour les enfants de déjeuner sur place.

      Madame l’Adjointe précise toutefois que nous aurons la possibilité d’inscrire nos enfants à la garderie périscolaire jusqu’à 12h30.

      Doit-on demander à nos enfants de manger le repas préparé par les parents (ainsi forcément froid) sur le trottoir en attendant 13h30 et de se rendre ensuite seuls aux centres de loisirs, été comme hiver, sous le soleil ou sous la pluie?

      La Municipalité bien conscience que cette décision pose des difficultés considérables aux familles dont les deux parents travaillent (pas forcément sur Sassenage) et de l’impossibilité pour nombre de familles de se libérer chaque mercredi midi pendant deux heures afin de palier à la démission de la commune?

      Les conséquences pour ces familles risquent d’être dramatiques. Cette décision prise unilatéralement et sans concertation préalable est annoncée à quelques jours des vacances d’été.

      Les familles concernées n’ont que les deux mois d’été pour tenter de trouver une solution de repli à l’aide de gardes alternatives  (rares et chères) ou d’obtenir un aménagement de leur temps de travail auprès de leur employeur (facile entre juillet et aout et vu le contexte actuel de l’emploi…).

      Monsieur le Maire, Madame l’Adjointe à la famille, à l’éducation et à la parentalité, sachez reconnaître une erreur décisionnelle et maintenir les services publiques dans notre commune. »

      En Conseil municipal du 2 juillet 2015, le groupe «  Agir pour Sassenage » s’est fait l’écho de cette colère. Malgré nos observations, la suppression de la navette était adoptée par l’ensemble des élus de la majorité, les élus du groupe « Agir pour Sassenage » ayant votés contre cette délibération.

      Le 8 juillet, l’Adjointe adresse un nouveau courrier aux parents concernés :

      En effet, « En juin dernier je vous informais que la navette entre les différentes écoles de la commune et les centres de loisirs serait supprimée au regard du budget mobilisé pour peu de familles concernées.

      De nombreux parents et représentants de parents d’élèves nous ont alertés sur les difficultés que cette suppression engendrait sur l’organisation des familles.

      Après réflexion et concertation, nous proposons de maintenir une seule navette dès la rentrée de septembre 2015 et ainsi de permettre également aux enfants inscrits sur les centres de loisirs de déjeuner sur place (repas tiré du sac).

      Par contre, au regard du coût restant à la charge du budget communal (le contribuable), ce service sera payant. La participation des familles sera de 20 euros par enfant et par trimestre. 

      Ce service communal sera effectif jusqu’aux vacances de Noël 2015. Pendant cette période un relevé du nombre d’enfants utilisateurs de la navette sera effectué. Au regard du nombre d’usagers éventuellement insuffisant, nous serons alors amenés à prendre une décision plus drastique, pouvant aller jusqu’à la suppression définitive. Vous en serez avertis dès la mi- novembre. »

      Nous nous réjouissons du retour en arrière opéré par la municipalité de Sassenage après l’action des parents d’élèves et notre insistance.

      Néanmoins, ce volte-face revient à dire: vous ne voulez pas que l’on supprime le service alors vous payez ! Monsieur Coigné voit le service public comme un service privé, tu consommes tu paies… t’as pas les moyens, tu consommes pas…

      Notons cependant que le 9 juillet 2015, le SMTC a pris cette décision : les sorties scolaires réalisés sur le temps scolaire bénéficieront désormais de la gratuité.

      A l’occasion d’une de nos questions diverses le 2 juillet, Monsieur le Maire a répondu : « si le SMTC décide de la gratuité, nous la réappliquerons »

      Que le Maire tienne les promesses faites lors du Conseil Municipal du 2 juillet et mette en place la gratuité promise.

      On fait des promesses, après on les tiens ou pas

      Lettre du groupe « Agir pour Sassenage » sur le nouveau projet Domaine de Beaurevoir

      Mesdames, Messieurs les Conseillers Municipaux

      Par ce courrier, j’aimerais attirer votre attention sur le nouveau projet immobilier du Domaine de Beaurevoir présenté en mairie le 22 juin dernier par M. Coigné.

      Nouveau projet : promoteur SAFILAF représenté par M. Philippe Roth (pour rappel  Safilaf a construit le domaine de la Dentellière). Bureau d’architecture : A3

      Superficie : 9 800 m2, seule la partie basse du domaine est achetée (parcelle 1AUC)

      Le précédent projet portait sur 15 000 m2, Vinci achetait la totalité du domaine.

      Durée des travaux : 3 ans: 141 logements dont 51 logements sociaux (locatif)

      1/ Sur l’absence d’aménagements à l’école Rivoire de la Dame à la charge du constructeur:

      Rappelons que dans le PUP signé avec Vinci, il était prévu la création de 2 salles de classes, l’extension des deux cours d’école ainsi que la création d’un nouvel équipement multisports.

      Dans le PUP avec Vinci, il était indiqué : «  qu’une étude de l’Agence d’Urbanisme de la Région Grenobloise (AURG) prévoit une progression des effectifs du groupe scolaire Rivoire de la Dame dont dépend cette opération, pour atteindre, en lien avec le projet du Domaine de Beaurevoir, un effectif scolaire total (élémentaire et maternelle) de 200 élèves en 2021, dont 140 en élémentaire et 60 en maternelle, contre actuellement 147 élèves dont 50 en maternelle et 97 en élémentaire ».

      Il est certain que le nouveau projet prévoit 58 logements en moins et que la taille des logements sera petite (pas de T5). Mais, lorsque le maire déclare lors de la réunion du 22 juin dernier: « qu’une  étude avait été menée par l’AURG et l’éducation nationale, en partenariat avec la mairie de Sassenage au sujet des effectifs à venir de l’école Rivoire de la Dame, qui seront à la baisse d’où l’absence de nécessité de réaliser des travaux au sein de cette école ». Il est en totale contradiction avec l’étude énoncée dans le PUP avec Vinci. Nous avons d’ailleurs demandé officiellement au maire la communication de cette étude. Nous l’attendons avec intérêt.

      Nous affirmons que le projet immobilier va avoir un impact certain sur l’école Rivoire de la Dame et que des problèmes d’effectifs en hausse vont être constatés à la fin de la réalisation du programme. Faudra-t-il scolariser des enfants des Côtes dans la plaine ? Les élus de l’opposition vous interpellent à ce sujet  et vous demandent de prendre vos responsabilités.

      Nous regrettons vivement la renonciation de la part de la commune à la mise en place de ce PUP qui ne pouvait avoir qu’un impact positif sur le secteur des Côtes.

      Quant à la taxe d’équipement évoquée, elle devrait avoisiner les 300 000 €, on est loin de la participation initiale de Vinci pour un montant de 643 756 €. Une baisse de recettes pour la commune de 343 000 € ne peut être justifiée par 60 logements de moins sur le nouveau programme. Pourquoi faire un si beau cadeau à la société Safilaf ? Nous nous interrogeons à ce sujet.

      2/ Sur la dangerosité accès/ sortie du Domaine : aménagement de la voirie

      Plusieurs habitants des Côtes présents à la réunion du 22 juin ont soulevé les problèmes de circulation récurrents sur le virage situé face à la sortie du Domaine de Beaurevoir. Le car de ramassage scolaire étant prioritaire aussi bien à la montée qu’à la descente, il arrive régulièrement que plusieurs véhicules soient obligés de reculer sur plusieurs dizaines de mètres pour permettre la circulation du bus.

      Qu’en sera-t-il avec une centaine de véhicules qui sortiront du domaine aux heures de travail ?

      Réponse du maire : « Les habitants du domaine auront un stop, ils patienteront. Quant à la voirie, c’est maintenant de la compétence de la Métropole, à eux de voir ».

      Le premier magistrat de notre commune ne doit-il pas anticiper les problèmes de sécurité et voir avec la Métropole ce qui peut être fait pour sécuriser cet endroit ? L’élargissement de la rue Pierre Dalloz au niveau du virage parait incontournable. Est-ce une attitude responsable que de renvoyer le problème sur la Métropole ? M. Coigné a été beaucoup plus diligent pour faire passer les voiries du domaine de la Dentellière (où il est propriétaire) dans le domaine public juste avant le passage des compétences voiries à la Métropole…

      3/ Sur le chemin piéton le long de la rue Pierre Dalloz : dans le projet initial, Vinci cédait à titre gratuit ce chemin le long de la rue Pierre Dalloz, à charge pour la commune de l’entretenir. Cela permettait aux piétons et aux cycles de se déplacer en toute sécurité, à l’écart de la rue.

      Aujourd’hui, ce chemin reste propriété du propriétaire du Château, il n’est pas sûr que cette personne accepte de céder le chemin et encore moins à titre gratuit. N’aurait-il pas fallu négocier en amont plutôt que de tenter d’obtenir la rétrocession en aval, avec les risques que cela comporte.

      En qualité d’élus, de la majorité comme de l’opposition, nous avons une responsabilité vis-à-vis de nos concitoyens, ne l’oublions pas.

      Bien cordialement,

      Florence Parvy

      Présidente du Groupe « Agir pour Sassenage »