Conseil Municipal du 27 avril 2026

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Compte Financier Unique de l’année 2025

Intervention de Michel Barrionuevo
Ce soir, il nous est demandé de donner quitus à Monsieur le Maire, au travers du vote du Compte Financier Unique 2025.
Sur les 32 élu·e·s qui voteront, 20 ne siégeaient pas lors du précédent mandat.
Le CFU réunit les anciens comptes : administratif et de gestion. En terme comptable, c’est le réalisé de l’année précédente qui nous permet de faire des comparatifs avec le projet de budget primitif.
Jusqu’en 2024, l’analyse croisée des 11 ratios était cruciale pour une interprétation précise de la situation financière. Les différentes obligations de l’Article R2321-1 du Code Général des Collectivités Territoriales, abrogés par décrets, en fin d’année dernière, nous privent de ce concours.
Le plus surprenant étant que l’étude des différents ratios 2024 a été publiée par la Direction Générale des collectivités locales en janvier 2026.
Nous ne contestons nullement la note de synthèse établie par nos services qui montre bien les reculs des dotations de l’État, les corrections à imaginer en fonction des recettes antérieures perçues, des subventionnements à venir en 2026.
Les ratios éclairent le choix fait pour l’établissement des moyennes de la strate. Notre choix, c’est celui des communes entre 10 et 20 000 habitants dans un territoire métropolitain.
Le constat est sans appel, notamment en termes d’équipement brut par habitant, le 4ème ratio qui est de 152€ sur une moyenne de 344€, et le second à mettre en parallèle c’est le 10ème ratio correspondant aux dépenses d’équipement brut sur les recettes réelles de fonctionnement, la moyenne est à 24% quant à Sassenage elle n’est que de 9,05%.
C’est parlant, c’est net, clair, précis, Sassenage reste la belle endormie.
Sur le ratio des dépenses de personnel, nous sommes à 68,4 contre 61% en moyenne, soit un écart de 12,13%. Nous le savons, ces dépenses sont incompressibles ;

Le parallèle à effectuer est celui du ratio entre les dépenses réelles de fonctionnement vis-à-vis de notre population. Nous sommes à 1 338€ de moyenne contre 1 251€ pour la moyenne de la strate, soit 6,95%, et, en corollaire les recettes réelles de fonctionnement par habitant s’élèvent à 1 673€ quand la moyenne est de 1 433€, c’est-à-dire 16,75% de plus que dans les autres communes de la strate.
Nos recettes réelles par rapport à nos dépenses réelles sont supérieures de 9,8% aux moyennes des autres communes, mais ce n’est pas pour faire davantage en matière d’équipement et de dotation au bien-être pour notre population.
Vous le savez, Monsieur le Maire, pour nous associer en permanence les familles, les contribuables, faire de la démocratie au quotidien, c’est notre souhait le plus cher !
Ce Compte Financier Unique, ou le réalisé de 2025, est une photographie de la gestion écoulée. Notre quitus ne signifie pas pour autant un accord de gestion.

Nous avons voté Pour

Budget Primitif 2026

Intervention de Michel Barrionuevo
Ce budget traduit les orientations définies par le Rapport d’Orientations Budgétaires de février dernier.
En matière de dépenses de fonctionnement, il est logique de faire un parallèle entre la fiscalité locale et les charges de personnel et frais assimilés. Elle les compense avec un supplément de 418 600€.
L’évolution de ces charges indispensables au bon fonctionnement du Service Public est de 6,53%, entre le réalisé de 2025 et le prévisionnel de 2026 !
Entre la masse de ce chapitre et la priorisation des orientations nous remarquons, un accroissement de la rémunération des personnels titulaires de seulement 0,12% quand celle des Non titulaires bondit de 17,59% soit plus 333 680€, celle des apprentis de 147,06%, avec un plus budgété de 41 334€, là, nous sommes sur de plus petites échelles de valeur. Ce constat concernant le personnel titulaire, est-il le signe d’une volonté de se séparer d’une partie de nos agentes et agents, sachant que la gazette des communes prévoyait une évolution de 2,88% du GVT, le Glissement Vieillesse Technicité pour 2026 ?
En pourcentage, ce sont les charges à caractère général qui explosent avec plus 28,65%.
A ce niveau, il est surprenant de constater que l’habillement et vêtement de travail du personnel subit une réduction de 30,75%.
Sassenage dépensera beaucoup plus en termes de contrat de prestations de services, plus 34,05% ; achat de prestations de services, plus 10,86%.
S’il y avait eu une commission, nous aurions pu interroger sur d’autres évolutions comme l’entretien de terrains qui coutera 259,49% de plus, les autres matières et fournitures, 47,81% de plus ; les autres honoraires et conseils 114,96% de plus. Alors que le prix à la pompe a explosé, la prévision en matière de carburant de 36 000€ est relativement faible ! Ceci peut néanmoins s’expliquer par l’utilisation conséquente de véhicules électriques par la ville ce que nous saluons et qui permet d’amortir l’envolée des prix des carburants,
Des explications supplémentaires seraient nécessaires, quant à l’évolution de la Taxe foncière supplémentaire pour un montant de 10 842€ soit plus 55,87%, ainsi que sur les autres impôts et taxes assimilées qui progressent de 26 108€ soit 116,85% de plus qu’en 2025 !
Les autres charges de gestion courante sont impactées de plus 7,59%, mais on ne peut pas dire que ce soit la subvention au CCAS qui ne prend pas un seul centime qui en soit la cause. Cela est d’autant plus inquiétant que le pouvoir d’achat des familles recule, année après année.
Alors que le nombre de sassenageoises et de sassenageois, dont nous devons être solidaires, s’accroît. Une analyse des besoins sociaux serait la bienvenue !
Pour 2026, nous allons continuer à payer le prélèvement au titre de l’article 55 de la loi SRU, pour une somme identique de 210 240€. Carence et non-respect des engagements pris ont conduit à la perte de l’autonomie de Sassenage en matière d’urbanisme. Voilà maintenant une décennie que pour s’affranchir de cette amende, la ville évoque l’inconstructibilité de plus de 50% de son territoire, sans que cette notion de dépassement n’ait été admise par les Services de l’État. Il est urgent de se rapprocher de ces Services pour retrouver la maîtrise de la gestion de l’habitat et de s’engager à respecter la loi.
Il ne peut y avoir de dépenses, sans recettes et bien évidemment les dotations et participations sont en baisse de 17,15%, de même que les autres produits de gestion courante pour 5,91% de moins.
La compensation d’exonération de Taxe Foncière par l’Etat, engendre 19,3% de recettes en moins, la dotation pour les titres sécurisés de moins 52,95% et le fond de péréquation des ressources communales et intercommunales perd 10%.
La fiscalité locale sera stable, seulement l’évolution des bases, alors le levier qui reste est celui du produit des services, avec à minima une rentrée supplémentaire de 6,40%. Il faudra que l’on nous explique ce que contient la rubrique des autres produits d’activités diverses qui bondit de 21 388€ à 261 206€, 1 121% de plus, tandis que le produit des activités annexes, abonnements recule de 157 481€ à 54 784€, soit moins 65,21%. Est-ce un effet de changement de nomenclature comptable ! Et à quoi correspond, la redevance stationnement avec plus, 38,80%?
Abordons la partie investissement de ce budget, lors du dernier Conseil municipal, le principe d’une commission sur l’accessibilité, comprenant uniquement des élus de Sassenage à Cœur a été actée. La page 30 montre les réalisés cumulés et pour cette année encore, une succession de zéros. Ainsi, pas le moindre centime n’est affecté pour faire avancer la situation des femmes et des hommes frappés par le handicap.
Le chapitre des immobilisations en cours est provisionné de 5,3 millions d’euros, il y aura 390 000€ pour l’enseignement, 100 000€ pour la sécurité, 70 000€ pour les services généraux et 3 731 800€ pour culture, vie sociale, loisirs (un terme très général dont nous aimerions obtenir le détail)
Le chapitre des immobilisations corporelles abonde ce dernier secteur de 1081000€, les services généraux de 336 200€, la sécurité de 176 100€, l’enseignement de 129 900€.
Nous aurions apprécié que ce budget intègre l’aspect réchauffement climatique et les obligations de répondre aux attentes en matière de confort des Services Publics, avec un vaste plan pluriannuel d’investissements pour que les bâtiments communaux les plus vétustes s’inscrivent dans un plan de rénovation globale. Des décisions modificatives peuvent changer certaines priorités, et voir certaines de nos propositions mises en œuvre. Ce qui ne sera pas pour nous déplaire !

Nous nous sommes abstenus

Vote des taux d’imposition 2026

Intervention de Cécile Coutard

Vous connaissez notre position : contrairement à ce qui a déjà pu être affirmé , nous ne sommes pas favorable à l’augmentation des impôts, car les taux sont suffisamment élevés comme ça. Mais s’agissant d’une décision budgétaire pour laquelle nous ne participons pas au débat Nous nous abstiendrons

Demande de subvention à la Région Auvergne-Rhône Alpes pour l’équipement de la Police Municipale

Intervention de Géraldine Palcoux
La délibération qui nous est présentée aujourd’hui porte sur une demande de subvention pour l’armement des policiers municipaux de notre commune. En préambule nous souhaitons préciser que notre propos ne remet absolument pas en cause le professionnalisme, l’engagement ni le sens du devoir de nos agents. Ils assurent au quotidien des missions essentielles au service de la population.
En revanche, nous regrettons profondément l’absence de réponses aux questions que nous vous avons adressées en amont de ce conseil. Pour rappel, au titre de l’article L2121-13 du Code général des collectivités territoriales, sur le droit à l’information des élus, les informations nécessaires à l’examen des délibérations doivent être communiquées aux élus avant la séance, dans un délai raisonnable pour pouvoir les étudier et non au moment du débat.
Nos questions étaient simples et légitimes :
Quelles sont précisément les missions de la police municipale à Sassenage ?
Dans quel cadre légal et réglementaire les policiers municipaux sont-ils autorisés à porter une arme létale ?
Quelles missions spécifiques justifient ce port d’arme ?
Ces missions sont-elles définies par un arrêté municipal, un cadre préfectoral ou un autre texte officiel ?
Enfin, un bilan annuel est-il établi et communiqué au conseil municipal concernant l’usage de ces armes : nombre d’agents concernés, contextes d’intervention, suivi des pratiques ?
À ce jour, nous n’avons obtenu aucune réponse. Cela pose une question de transparence et de bonne information des élus, mais aussi des citoyens.
Nous avons, de notre côté, cherché à mieux comprendre les missions actuelles de la police municipale. Sur le site de la ville, il est indiqué que les agents assurent des missions d’accueil, d’information, d’écoute, de sécurisation de proximité, ainsi que des interventions liées aux nuisances, au voisinage, à la circulation, ou encore à la surveillance des écoles et des événements publics. Ce sont des missions de proximité, essentielles.
Par ailleurs, lors de la réunion publique du 12 juin 2025, une cartographie très détaillée de la situation en matière de sécurité à Sassenage a été présentée par Monsieur d’Olivier Quintas. Elle montrait clairement que même si des faits d’incivilités, de violences et de délinquance existent, notre commune – et c’est une bonne nouvelle – se situe à un niveau d’insécurité inférieur à celui des villes voisines. Il n’a notamment pas été identifié de point de deal avéré. Le principal sujet évoqué à la suite de la présentation concernait des regroupements de jeunes, place de l’Europe.
Dans ce contexte, nous souhaitons insister fortement sur un levier complémentaire et indispensable à la réalisation des missions de la police municipale : la prévention.
Quelles sont aujourd’hui les actions de prévention menées par la police municipale de Sassenage ?
Existe-t-il une présence renforcée et ciblée sur les secteurs identifiés, comme la place de l’Europe, avec un travail de dialogue et de médiation auprès des jeunes ?
Un travail est-il engagé en lien avec le CCAS pour identifier les personnes vulnérables, notamment les seniors, et organiser des actions de prévention contre les arnaques ou les agressions ?
Les agents sont-ils formés à la détection des violences conjugales et à l’orientation vers les structures d’accompagnement, en complément des dispositifs existants ?
Des actions sont-elles menées avec les écoles pour sensibiliser les plus jeunes aux violences intrafamiliales et aux comportements à risque ?
Plus largement, quelle est la stratégie de proximité développée avec la population?
Ces questions sont essentielles. Elles traduisent une vision globale de la sécurité, qui ne repose pas uniquement sur des moyens coercitifs, mais aussi sur la présence humaine, le lien social, la prévention et l’anticipation.
C’est pourquoi, en l’absence de réponses claires sur l’encadrement du port d’armes, sur les missions précises qui le justifient, et sur l’équilibre entre action répressive et prévention, nous ne pouvons aborder sereinement cette délibération ni nous prononcer en toute connaissance de cause. Nous nous abstiendrons

Passeport Culture :

Intervention de Bernard Doutreleau
Bonsoir,
Encourager les activités sportives et culturelles des enfants de 3 à 10 ans est essentiel et nous partageons cette volonté de revalorisation du Pass’Sport Culture.
Si les familles des 900 enfants concernés en font la demande et en bénéficient pour un montant maximum de 50€ par enfant, cela ferait une enveloppe annuelle maximum de 45 000€, au lieu des 27 000€ de l’année dernière.
Ce Pass’Sport Culture concerne l’usage de l’argent public, c’est pourquoi nous formulons plusieurs interrogations et observations.
1ère partie : évaluation du dispositif
Tout d’abord, un regard dans le rétroviseur : à l’issue des exercices budgétaires des années précédentes, et à partir des données centralisées par la Ville, une évaluation de cette politique publique a-t-elle été faite ?
– parmi les 900 enfants potentiellement concernés, combien ont bénéficié de ce Pass’Sport Culture l’année dernière : beaucoup ou très peu ? et pour quelle enveloppe finale ?
– quelles associations sportives et culturelles ont-elles été concernées par ces aides à l’adhésion ?
– ce dispositif d’aide a-t-il été simple ou complexe à gérer entre les 3 parties : les familles, les associations, les services de la Ville ?
Sur ce point, les associations que nous avons rencontrées nous ont évoqué des difficultés de recouvrement de l’aide et des disparités de fonctionnement : l’avance des 30€ lors de l’adhésion étant faite selon les cas, soit par les familles, soit par l’association. Cette gestion ayant généré pour les associations des complications administratives et relationnelles récurrentes au fil des mois.
2ème partie : propositions
Et maintenant, un regard vers l’avenir : la présente délibération indique que, je cite : « la Ville souhaite renforcer son soutien aux familles et à la vie associative en facilitant l’accès au plus grand nombre d’enfants sassenageois aux pratiques sportives et culturelles, et à son attention portée aux enjeux liés au sport (santé publique, lutte contre la sédentarité…). »
Comme élus de la minorité, nous soutenons totalement cet objectif et pour rendre cette politique publique plus efficiente, nous soulevons plusieurs points :
1. Uniformiser cette aide de 50€, identique pour tous les enfants, est-ce judicieux en terme d’usage de l’argent public ?
Parmi les familles qui inscrivent leurs enfants de 3 à 10 ans aux associations, y en a-t-il qui le ferait, même sans l’aide de ce Pass’Sport Culture ? La réponse est Oui bien-sûr, notamment les familles dont le QF se situe dans les tranches élevées. Ces familles savent que les activités sont bonnes pour l’éducation de leurs enfants, elles font le choix de les inscrire et leur budget le leur permet, avec ou sans Pass’Sport Culture.
2. Parmi les familles qui n’inscrivaient pas leurs enfants aux associations les années précédentes, y en a-t-il qui vont le faire avec l’aide de ce Pass’Sport Culture rehaussé de 30 à 50€ ? Sans doute, car c’est bien là l’objectif visé par cette mesure, mais malheureusement certains enfants resteront encore à côté de ces pratiques.Nous considérons donc que pour certaines familles, ce coup de pouce est peu utile, et pour d’autres il est financièrement insuffisant.
C’est pourquoi, si l’on veut réellement voir un effet de ce Pass’Sport Culture sur le nombre d’enfants inscrits aux activités, il serait pertinent d’utiliser autrement cette même enveloppe budgétaire.
Si l’on veut réellement agir positivement sur, je cite :« la santé publique et la lutte contre la sédentarité » des enfants, notamment dans les familles ayant un QF bas, familles traditionnelles ou monoparentales qui représentent 25 % des familles selon l’INSEE, il est nécessaire d’introduire de l’équité et non de l’égalité dans ce dispositif.
Par exemple : maintenir l’aide à 30€ pour certains, et l’échelonner jusqu’à 100€ pour d’autres, sans augmenter l’enveloppe prévisionnelle initiale.
C’est pourquoi, comme pour d’autres services communaux, afin d’optimiser l’usage de cet argent public, et pour déclencher de nouvelles inscriptions d’enfants aux associations, le Pass’Sport Culture pourrait être attribué sous conditions de ressources, proportionnellement au QF des familles.
3ème partie : pour aller plus loin
Enfin, nous savons tous que les freins à l’inscription des enfants aux activités ne sont pas uniquement liés au coût d’une adhésion. En effet, au delà des frais de départ, il y a ensuite au fil de l’année des dépenses d’équipements, de matériel et de déplacements liés à la pratique de l’activité.
Or, ce Pass’Sport Culture est exclusivement dédié à couvrir les frais d’adhésion. Parfois, le coût de l’adhésion est inférieur à l’offre du Pass’Sport Culture.
Il est donc essentiel dans ce cas d’ouvrir cette aide municipale aux frais annexes notamment ceux liés à l’équipement de l’enfant (pensons au foot, à la danse, au tennis, au roller, etc.).
Et pour être complet, les pratiques sportives et culturelles des enfants de 3 à 10 ans, ne sont pas exclusivement liées à des questions financières, mais bien souvent à des conditions sociales et culturelles. C’est pourquoi il conviendrait d’adosser ce Pass’Sport Culture à un accompagnement des publics bénéficiaires, bien-sûr en amont des inscriptions, puis au cours de l’année.
Ce souhait de la Ville de « renforcer son soutien aux familles et à la vie associative», mentionné dans la présente délibération, pourrait à l’avenir être pris en compte dans les missions du CCAS, au regard de l’Analyse des besoins sociaux qui va être engagée en ce début de mandat.
Voilà les quelques points dont nous aurions aimé débattre, en commission Vie de la Cité par exemple, si nous y avions été conviés.
Les modalités d’aides aux pratiques sportives et culturelles des enfants auraient également pu être soumises aux réflexions des jeunes élus du CME : les enfants sont souvent plus sensibles que nous aux notions d’injustices sociales liées aux revenus des parents, et aux principes de solidarité et d’équité qui permettent de rétablir un peu « d’égalité des chances ».
Malgré les réserves émises sur le dispositif, et en espérant que nos propositions seront examinées à l’avenir, nous voteront favorablement. Je vous remercie,

Conseil municipal du 8 avril 2026

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Commission Communale pour l’accessibilité

Intervention de Farid Benzakour :
Bonsoir M le maire, chers collègues,

Nous avons déjà salué la reprise de cette commission en juillet 2024 après une longue interruption depuis 2010. A cette époque, un représentant de la minorité était présent dans cette commission.
Maintenant, dans la nouvelle équipe nous remarquons la présence d’une Conseillère municipale déléguée aux personnes en situation de handicap, c’est une nouveauté importante que nous apprécions.

À la lecture de la composition des différentes commissions et instances, nous constatons que notre présence se limite aux seules commissions pour lesquelles un droit est expressément prévu par la loi.

Qu’en est-il des commissions auxquelles nous, élus de la minorité, participions de manière constructive lors du précédent mandat, notamment celles relatives à l’administration générale, la vie de la cité, à l’aménagement urbain et aux mobilités ?

La réponse à cette question dira beaucoup de la place que vous entendez accorder aux élu·e·s représentant près d’un tiers des électrices et électeurs de notre commune. Souhaitez-vous engager ce mandat dans un véritable esprit de travail collectif entre l’ensemble des conseillers municipaux ?

Aucune présence souhaitée de Sassenage en Commun – Nous nous sommes abstenus

Intervention de Géraldine Palcoux :
Permettez-moi, au nom du groupe minoritaire, de revenir sur la décision de ne pas reconduire les commissions Vie de la cité, Urbanisme et Administration générale, auxquelles participaient jusqu’à présent des élus de la minorité aux côtés de ceux de la majorité.
Nous tenons d’abord à rappeler que ces commissions offraient un espace de dialogue précieux : les délibérations nous étaient transmises 5 jours francs avant leur examen, ce qui permettait une lecture attentive, la préparation de questions, une discussion en séance . Le conseil municipal intervenait ensuite deux semaines plus tard, laissant le temps d’approfondir les sujets et de préparer des interventions constructives.
L’arrêt de ces commissions constitue donc pour nous une source d’inquiétude :
– d’une part parce qu’il supprime un espace de dialogue et de travail collectif ;
– d’autre part parce qu’il risque de réduire l’envoi des délibérations au seul délai réglementaire de cinq jours avant le Conseil municipal, ce qui ne laisse matériellement plus le temps de les analyser dans de bonnes conditions.
Nous sommes tous bénévoles, les élus de la minorité ne perçoivent aucune indemnité pour le travail fourni – contrairement à ce qui existe dans d’autres communes voisines ( Saint Martin d’hères et Meylan). Cela rend d’autant plus important une organisation permettant à chacun de s’investir dans des conditions correctes, au service de l’intérêt général.
Permettez-nous aussi de rappeler les propos tenus lors de l’installation du Conseil municipal, il y a quelques jours.
Le chef du groupe majoritaire, dans un esprit républicain que nous saluons, rappelait que « la démocratie municipale a besoin d’une opposition forte, exigeante et force de proposition », une opposition qui critique lorsqu’il le faut « avec justice et sérieux ».
Nous partageons totalement cette vision, nous nous sommes attachés à ces principes lors du mandat précédent. Mais pour pouvoir exercer ces missions, encore faut-il disposer de conditions de travail compatibles avec l’examen sérieux des dossiers.Comment concilier ces nobles principes avec une organisation qui, de fait, limite notre capacité à jouer pleinement notre rôle ?
Je cite également vos propres mots, Monsieur le Maire : « Être maire, c’est répondre aux attentes de nos concitoyens, agir pour l’intérêt général, être à l’écoute de chacune et chacun. Avec l’ensemble du Conseil municipal, et particulièrement des 27 conseillers de la majorité nous travaillerons dans un esprit de dialogue, de transparence et de proximité. » Or, la suppression de ces commissions réduit les espaces de dialogue et complique l’exercice de notre mandat, alors même que vous avez souligné l’importance d’un travail avec l’ensemble du conseil municipal.
Est-il dans l’intention de la majorité de mettre la minorité dans une situation d’inconfort, ou bien cette décision peut-elle être réexaminée pour trouver un compromis qui honore les engagements pris devant les habitants ?
Si le rétablissement à l’identique des commissions n’est pas envisageable, peut -on envisager une solution pragmatique pour préserver l’équilibre démocratique et (pour rappel) rester en accord avec l’article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales qui dispose que « Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d’être informé des affaires de la commune qui font l’objet d’une délibération »
Un envoi des délibérations dans un délai raisonnable (au moins 15 jours avant le conseil) pour permettre leur étude approfondie.
Un temps d’échange formalisé (en amont du conseil ou sous une autre forme) pour poser des questions, afin de préparer des interventions éclairées

Commission Communale des Impôts

Intervention de Michel Barrionuevo :
Le Conseil municipal dresse une liste de contribuables en nombre double, soit 16 titulaires et autant de suppléants qui doivent être familiarisés avec les circonstances locales et posséder des connaissances suffisantes pour l’exécution des travaux confiés à la commission communale des impôts directs.
Les 8 commissaires ainsi que leurs suppléants en nombre égal seront désignés par le directeur départemental des finances publiques.
La désignation des commissaires et de leurs suppléants est effectuée de manière que les personnes respectivement imposées à la taxe foncière, à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et à la cotisation foncière des entreprises, soient équitablement représentées.
Un nombre important d’élus ayant siégé dans le groupe majoritaire durant le précédent mandat sont proposés dans ce cadre au vote de notre Conseil. Nous ne comprenons pas pourquoi, aucun ancien élu du groupe minoritaire de stabilité ’Unir pour Sassenage, n’est proposé !
L’équité c’est la vertu qui consiste à régler sa conduite sur le sentiment naturel du juste et de l’injuste. Ne disposer d’aucun contribuable au poste de commissaire, c’est de l’injustice, aussi nous ne pourrons pas voter favorablement en l’état cette délibération.

N’ayant obtenu aucune représentation de Sassenage en Commun, nous avons voté Contre

 

Premier Conseil municipal de Sassenage du 28 mars 2026 : l’apaisement n’est pas à l’ordre du jour !

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Situation pour le moins cocasse que cette installation du Conseil municipal de Sassenage, présidée par le doyen d’âge, Michel Barrionuevo qui a mené la liste citoyenne de gauche et écologiste, Sassenage en Commun.

De la routine pour celui qui a vécu cette situation, en 1977, 1983, 1989, 1995, 1996, 2001 2008 et 2014. Après l’appel, la déclaration d’installation du Conseil municipal, le vote d’un Secrétaire de séance, il a tenu à rappeler des enjeux, formuler des souhaits, en ces termes : 

« L’ensemble du nouveau Conseil municipal ayant été installé, il me revient en qualité de doyen d’âge, de présider cette première partie.
Ma première pensée va à l’ensemble des personnels de notre commune, car quel que soient les aléas, c’est elles, eux, qui font vivre le Service Public, se dépensent sans compter pour répondre aux missions, sans forcément obtenir en retour la gratitude méritée.
Même si c’est ma date de naissance qui me vaut la faveur de cet exercice, mon rapport fusionnel avec les agentes et agents est en partie lié à cet engagement pour la commune de Sassenage qui a débuté lors de l’installation du Conseil Municipal du 25 mars 1977, il y a 49 ans, et hormis la parenthèse entre le second tour du 28 juin 2020 et du 22 mars 2026, je suis resté élu et réélu sans cesse.
Ce premier Conseil municipal de 1977 était composé de 23 élus ayant obtenu plus de 50% des suffrages. L’avènement de la gauche en 1981 et des lois élargissant le volet démocratique a permis le type de scrutin, en vigueur avec prime majoritaire et représentation de la ou des minorités ayant dépassé les 5%, pris le quota restant.
En fonction des résultats de ce second tour du 22 mars, la liste Sassenage à Cœur a obtenu 27 sièges, et Sassenage en Commun 6 sièges.
Être le Maire, les élus de toutes et tous les sassenageois, ce n’est pas se cantonner à répondre positivement aux artisans de sa chapelle, mais se préoccuper de chacune et de chacun.
C’est se préoccuper des 42,93% des inscrits qui ont boudé les urnes, des 34,77% qui ont choisi le bulletin de vote Michel Vendra, et des 20,70% qui ont pris celui de Michel Barrionuevo.
Ce n’est pas une tâche simple que l’écoute de toutes et de tous. Nous ne permettrons pas à la démocratie de se frayer un chemin, si nous ne tentons pas de comprendre pourquoi tant de femmes et tant d’hommes, n’ont pas fait confiance à l’une des deux listes restant en présence ?
Pour que la démocratie s’applique ici, j’exprime le souhait de voir la totalité des dossiers fournis à toutes et tous les membres du Conseil municipal, pour que notre instance permette le plein exercice des missions.
Au regard de la loi « Statut de l’élu » du 22 décembre 2025 qui a introduit de nouvelles dispositions concernant les frais de garde d’enfants, notre conseil municipal serait bien inspiré d’étendre le bénéfice de ce remboursement à toute autre réunion liée à l’exercice du mandat ! Les jeunes mamans ou papas ne doivent pas connaitre de frein à leurs engagements.
Alors, Majorité et Minorité nous devrons nous saisir de tous les messages, pour proposer, voire nous opposer, avec en toile de fond, servir notre belle ville de Sassenage, redonner confiance pour lors des prochaines échéances faire reculer sensiblement le manque de confiance qui affecte les institutions de notre République. »

Puis, les deux assesseurs ont été élus. Le conseil municipal à bulletin secret s’est prononcé, donnant 6 votes blancs et 27 voix pour Michel Vendra. Michel Barrionuevo a proclamé l’élection de ce dernier, avant de lui remettre son écharpe et la suite de la Présidence de ce Conseil. Dans son discours d’après investiture, Monsieur le Maire, n’a pas saisi la main tendue !

Le Conseil municipal est pourtant composé de 33 élus et voilà qu’il est réduit au 27 du groupe majoritaire et à un retour sur la campagne électorale achevée, sur le gain en voix pour sa liste qui aurait été supérieur, sans la pluie.

Ce n’est pas un bon signe !

Bernard Doutreleau pour le groupe Sassenage en commun rappellera la démarche d’ouverture qui a guidé la campagne de la liste.

M’Hamed Benharouga, Président du groupe Sassenage à coeur, dans un très long plaidoyer insistera sur le % des exprimés pour leur liste, évoquant les conditions météorologiques pour affirmer que les abstentionnistes auraient donné encore plus de poids à cette liste et de décrier une réunion imaginaire du vendredi où des noms d’oiseaux auraient fusé et tenant pour principal responsable, Michel Barrionuevo. Le mépris et la haine ont atteint des paroxysmes, au point que plusieurs sympathisants de droite, ont affirmé à Michel Barrionuevo, leur condamnation de tels propos.

Dans sa conclusion, malheureusement, Monsieur le Maire, n’a pas réagi et les a justifiés !

Toxique : Sassenage est bien une commune de France

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J’ai suivi en visio la réunion du Conseil municipal du 21 octobre 2021. En début de séance, Monsieur le Maire a informé l’assemblée délibérante du jugement de la Cour d’Appel de Versailles intervenu le 14 octobre 2021 et j’ai été abasourdi d’entendre Messieurs Christian Coigné et après lui, Jérôme Merle prétendre qu’ils avaient fait le bon choix !

Sur facebook, le soir même, je réagissais !

Dans sa Tribune sur le Sassenage en Page de novembre 2021, Monsieur le Maire récidive.

Le 11 juin 2012, nous avions publié sur ce site un billet intitulé: Emprunts toxiques de Sassenage. Qui dit Vrai ? Qui dit Faux ? Qui avait prévenu le Maire ? Qui est Responsable ?

Je vous invite à réécouter les enregistrements contenus dans l’article écrit, il y a plus de 9 ans.

Dans mon livre : « Sous la falaise, le ciel est Rouge » dont les premiers exemplaires ont été disponibles dès le mois de mai 2020, je fais part d’interventions d’élus de la majorité municipale au sein du Conseil municipal de Sassenage, avec des mots pas toujours tendres :  » la diarrhée verbale de Michel Barrionuevo » ou bien « l’opposition a trouvé avec l’emprunt Dexia son os à ronger et elle continue à fouiller au fond des poubelles« .

Le Maire, au Conseil municipal du 21 octobre et dans sa tribune dit : « Même s’il est communément admis qu’on ne commente pas une décision de justice. Il apparait surprenant que la même Cour juge à l’opposé de son premier jugement…« 

J’aurais apprécié que la revue municipale « Sassenage en Page » publie à minima la décision de la Cour, ci-dessous reproduite : (voici ce jugement en intégralité)

« PAR CES MOTIFS, LA COUR

Statuant publiquement, contradictoirement et par mise à disposition au greffe,

Vu l’arrêt rendu le 12 novembre 2020 par la chambre commerciale, financière et économique de la Cour de cassation qui a cassé et annulé partiellement l’arrêt rendu le 04 octobre 2018 par la présente cour d’appel de Versailles,

CONFIRME en toutes ses dispositions le jugement rendu le 13 mai 2016 par le tribunal de grande instance de Versailles ;

Déboute la commune de Sassenage de ses entières prétentions ;

Condamne la commune de Sassenage à verser à la société anonyme Dexia Crédit Local, d’une part, à la société anonyme Caisse Française de Financement Local-X, d’autre part, la somme complémentaire de 20.000 euros au profit de chacune sur le fondement des dispositions de l’article 700 du code de procédure civile et à supporter les dépens de l’instance d’appel ayant donné lieu à l’arrêt partiellement censuré et ceux exposés dans le cadre de la présente instance sur renvoi de cassation, avec faculté de recouvrement conformément aux dispositions de l’article 699 du code de procédure civile ».

Un surcoût d’intérêts de plus de 618 000 euros

Ce jour, 7 novembre 2021, le cours euro/CHF est de 1.0552, ce qui représente un intérêt de 20,638% sur un capital restant du de 3 569 017,25 €, soit un cadeau royal aux banquiers de 736 578,60€. Je souhaite dans l’intérêt des sassenageoises et sassenageois, une forte remontée du cours de l’euro d’ici le jour d’échéance de Décembre, ce qui réduira d’autant la somme que notre commune devra verser à la Caisse Française de Financement Local.

À SASSENAGE AUSSI, NOUS SOMMES CONTRIBUABLES

Dans le texte intégral du Tribunal, nous apprenons que Sassenage aurait pu bénéficier de 8,7 millions d’euros du Fonds de soutien créé en 2014, pour en finir avec ce prêt toxique. 235 collectivités ont contracté ce type de prêt structuré, 229 ont fait appel au Fonds de soutien. Il y a donc 6 collectivités dont Sassenage qui ont refusé !

Les 11 513 habitant·e·s de Sassenage auraient pu en moyenne voir leur commune récupérer 756€ par individu sur ce fonds de soutien, la municipalité a décidé à leur place en refusant cette aubaine.

MAIS, les 11 513 habitant·e·s règlent quotidiennement la TVA sur l’ensemble des produits, la TIPP sur les carburants et bien d’autres taxes et impôts et bien sûr ces contributions diverses sont utilisées pour accompagner les politiques européenne, nationale, régionale, départementale, communautaire, municipale, dont les 3 milliards d’euros qui ont alimenté le fonds de soutien.

Que faire à Sassenage avec 10 millions d’euros !

Entre 2011 et l’échéance toxique de 2032, le surcoût d’intérêts sur le prêt structuré euro/franc suisse représentera environ 10 millions d’euros !

Avec une telle somme, quel type d’infrastructure manquante ou bien quelle amélioration, aurions-nous pu avoir ?

Pour la vie associative, une salle polyvalente intermédiaire entre la capacité de la Maison des Clubs et le Gymnase des Pies, ne serait pas un luxe. Pour les écoles, la réhabilitation thermique et phonique à minima sur les groupes scolaires des Pies et de Vercors, cela aurait été un plus pour nos enfants.

Décisions du Maire: Sassenage n’est pas une République bananière, nous quittons le Conseil

Premier Conseil municipal de la rentrée, ce 10 septembre 2015, nous  remarquons que des pouvoirs entre élus de la majorité sont attribués en cours de séance,  durant deux minutes, un adjoint reçoit 2 pouvoirs, avant que le maire n’attribut la procuration à un autre élu, c’est de la cuisine !

Au moment d’aborder les décisions du Maire de la N° 2015-49 à 2015-87, pour notre groupe Yannick Belle intervient:

Monsieur le maire,

Nous vous avons demandé en Conseil municipal puis par écrit la liste des logements communaux « d’urgence » et les conditions d’attribution de ces logements réservés à des Sassenageois en grande difficulté sociale, économique et humaine. Nous n’avons toujours pas de réponses à cette demande.

Par le passé, nous avons déjà émis de sérieuses réserves sur certaines attributions.

Était-il normal d’attribuer un logement d’urgence à un adjoint qui rénovait sa maison ?

A notre sens non !

Plus récemment était-il normal d’attribuer pendant 2 ans un logement d’urgence à une famille pendant que celle ci se faisait construire une maison de 160m2 sur Sassenage ?

A notre sens non, et nous l’avons écrit dans le dernier Sassenage en pages.

Et notre stupéfaction a été grande lorsque nous avons constaté que vous avez à nouveau attribué personnellement par décision du 21 juillet 2015 un logement communal d’urgence dans le bâtiment Vercors à un membre de votre famille, en l’occurrence à votre fille, Mme Patria, responsable administratif et financier à la Métro, qui habitait Echirolles.

Nous ne pouvons pas cautionner ces dérives successives. Sassenage n’est pas une République bananière .

Déjà en janvier dernier, nous avons du déférer devant le tribunal administratif une délibération relative au transfert dans le giron communal d’une partie des voiries de la copropriété La Dentellière parce que nous estimions que vous aviez un intérêt personnel dans ce transfert.

Avec cette nouvelle décision d’attribution, vous devenez coutumier du fait et nous voulons que chacun ici se rende compte de la gravité de ces actes  et des conséquences sur l’image des politiques et  sur ceux qui sont dans un réel besoin.

Cette décision est d’autant plus grave que notre commune est en situation de carence sociale et que vous êtes Vice-président du Département en charge du logement.

Nous ne comprenons pas comment votre majorité peut accepter cela et nous rappelons que chacun siège dans cette assemblée pour défendre l’intérêt général et certainement pas pour servir des intérêts particuliers.

Si votre majorité accepte ces pratiques qui nous semblent illégales, il est inconcevable pour nous de les cautionner.

Aussi pour contester solennellement  cette décision et pour, peut être, éveiller certaines consciences, nous quittons le Conseil municipal et informerons les autorités compétentes de ces faits.

Aussitôt, tous les élus du groupe du groupe « Agir pour Sassenage » ont quitté la séance de ce Conseil.

Pour informaion,  Réponse publiée au JO le:  19/11/2001  page :  6644 de la Garde des Sceaux à la question N° : 66514  de  M.   Jacquat Denis ( Démocratie libérale et indépendants – Moselle ): par dérogation aux principes posés à l’alinéa 1 de l’article 432-12 du code pénal, l’alinéa 3 du même article autorise les élus municipaux de communes comptant 3 500 habitants au plus, à conclure des baux d’habitation avec la commune pour leur propre logement. Mais il s’agit là d’une dérogation qui, en tant que telle, doit être interprétée strictement et ne saurait être étendue aux descendants d’un élu municipal. Dès lors, un descendant d’un maire ne saurait devenir locataire d’un logement communal sous peine pour l’élu municipal d’être poursuivi du chef de prise illégale d’intérêt. 

Les révélations de l’audio du Conseil municipal du 3 juillet 2014

Le conseil municipal du 3 juillet 2014, avait comme premier point à l’ordre du jour, le Règlement intérieur qui régit le fonctionnement du Conseil municipal pour toute la durée du mandat.

Nous avions proposé divers amendements qui s’appuyaient sur les textes et jurisprudences en cours.

Devant le refus d’appliquer la loi, nous nous sommes trouvés dans l’obligation de quitter la séance du Conseil municipal et avons annoncé que nous allions nous tourner vers les Tribunaux pour faire respecter les lois à Sassenage. Nous nous sommes procurés l’enregistrement audio de cette séance, les sassenageois ont droit à la vérité !

pdfA partir de la 9ème délibération, le Maire indique qu’effectivement, le nombre de questions ne peut être limité à 3 par groupe, mais 3 par Conseiller municipal, il affirme que lors du précédent mandat, l’opposition n’avait trouvé rien à redire sur cette limitation. FAUX, en pièce ci-contre le précédent Règlement intérieur.

Voici la partie audio du débat, or de notre présence:

Ensuite, voici le débat de la délibération N°18, votée à l’unanimité sur la modification des quotients familiaux:

Dans la délibération N° 19 concernant les Rythmes scolaires, nous apprenons la suppression des études surveillées:

Enfin la 20ème délibération, traite du paiement des transports scolaires, le Maire évoquant son enfance indique que matin, midi et soir, il faisait 2Km à pied pour se rendre à l’école, dans le débat, il finit par annoncer une possibilité de gratuité pour le 3ème enfant, mais reporte cette décision à un prochain Conseil municipal :